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  • : Le blog de GOMEZ FELICIANO
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  • : Je m'appelle Féliciano Gomez. Engagé depuis toujours, allergique aux injustices et aux mensonges. Depuis 2008, maire adjoint d'Asnières, délégué aux quartiers des Hauts d'Asnières, à la politique de la ville et à la lutte contre les discriminations. Je vous propose ici, avec humour souvent et justesse toujours, les humeurs et réflexions d'un citoyen d'Asnières et d'un militant politique et associatif.
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mairie d'asnières

Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 14:59

Un ami très cher vient de me signaler un article sur le site des jeunes populaires dont je suis le héro malgré moi.


Qu'est-ce qu'un jeune populaire ?

Pour vous qui n'êtes pas au courant, on appelle jeune populaire les adhérents de l'UMP qui vivent encore chez papa et maman. Je sais. Maintenant que vous savez ce que c'est, vous vous dites, comme moi, qu'en la circonstance, l'appellation jeune populaire est au mieux un abus de langage, au pire une tromperie sur la marchandise. Ce qui n'est guère étonnant pour des héritiers putatifs du sarkozisme. Mais là  n'est pas le sujet dont je voudrais vous entretenir.


Un compte rendu tronqué du CCQ

 Sur leur blog, nos poussins UMP rendent compte à leur manière de la dernière réunion publique du Conseil Consultatif des Hauts d'Asnières. Cela ne vous étonnerait pas qu'ils n'aient pas vu et entendu les mêmes choses que tout le monde. Et pourtant l'un des leurs, siège dans cette noble assemblée de quartier.

Ils ont vu, les pauvres, des habitants en colère. Il faut dire qu'ils n'ont pas lésiné sur les moyens pour qu'il en soit ainsi. La salle a été copieusement garnie par des sympathisants UMP, une minorité certes, mais assez bruyante pour effarer l'ensemble des présents.

Ils ont vu un maire adjoint du quartier, votre serviteur, ne pas répondre aux questions. Mais voyons !


La question du marché des 4 routes

Il y avait une question sur la restructuration du marché des 4 routes dans le cadre de la rénovation urbaine. Cette question nous est parvenue 3 jours avant la séance. Qui, à part quelques post ados à peine pubères, pourrait nous faire croire qu'une question aussi compliquée pouvait faire l'objet d'une réponse satisfaisante en quelques minutes. J'ai proposé une réunion publique, avec la présence des services techniques pour qu'on puisse débattre tranquillement  et dans un temps plus long. La question du marché est une vraie préoccupation des habitants et méritent qu'on y consacre du temps. Un comportement adulte et responsable qui a échappé à la sagacité de nos juvéniles bloggeurs.


« Le secours populaire hors de chez nous ! »

L'autre question, parvenue la veille de la réunion publique, n'aurait pas dû être retenue à l'ordre du jour. J'ai insisté pour qu'elle y soit et obtenu des services compétents des réponses que j'ai portées à la connaissance de l'assemblée. Elle concernait les discussions en cours entre le bailleur social EFIDIS et le Secours populaire en vue de l'installation prochaine de celui-ci dans le Local Commun Résidentiel sis au 4 allée Lefbvre, dans l'ensemble immobilier La Régate, juste à côté de la place du marché.

Nos jeunes populaires, ont entendu des gens dire tout le bien qu'ils pensaient du secours populaire. J'aurais aimé être dans la même salle qu'eux. Car je n'ai rien entendu de tel. De leurs amis, je n'ai entendu que récriminations, mis en cause des personnes aidées, personnes forcément bruyantes, forcément nuisibles, troublant forcément la tranquillité du voisinage... Mieux, j'en ai entendu faire le lien entre ces personnes en difficultés et la délinquance. Dans une France souffrante, dans un quartier où la difficulté est largement partagée, une telle attitude étonne, trouble, désoriente... Et je l'ai été. Je le suis encore. Alors le refrain ruisselant d'hypocrisie des jeunes sarkozistes, le jésuitisme immonde qui consiste à dire c'est génial le secours populaire mais loin de chez nous est tout sauf digne d'une jeunesse dont la caractéristique principale devrait être la générosité, l'ouverture aux autres, la tolérance.

Décidément, jeunes et populaires, c'est une usurpation de titre, quand on choisit une partie du peuple contre une autre, quand on se ferme à la partie fragile du peuple pour garantir la tranquillité de l'autre.


J'habite un quartier populaire et j'y suis bien.

J'aurais aimé de mon quartier qu'il dise : le secours populaire s'attaque là à un défi immense. Il n'y réussira pas sans nous. Donnons-lui un coup de main. Faisons en sorte que sa générosité ne se retourne pas contre lui. Aidons-le à garantir, la paix, la tranquillité dans le respect de ceux qu'il accueille.

Il n'est pas encore tard. Je ne désespère pas qu'on y arrive.  J'en appelle à toutes les bonnes volontés du quartier, tous ceux qui dans ce quartier peuvent aider le secours populaire à affronter ce superbe défi.

Je ferai ce qui est en mon pouvoir pour que le secours populaire puisse trouver de quoi œuvrer sereinement au profit de ceux qui en ont besoin. Ici ou ailleurs.

Notre quartier est populaire et aspire à le demeurer. Populaire et solidaire. Populaire et généreux. Populaire à sa manière et non à celle des hystériques post-ados de l'UMP.


Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 16:41

C'est vrai, cet article est titré comme une conférence de carême prêchée par Benoît XIII et III  à la cathédrale Notre-Dame. Et je comprendrai que vous soyez dubitatifs si vous n'avez pas encore participé à l'un des comptes-rendus de mandat qui se déroulent actuellement dans les quartiers. Si c'est le cas, précipitez-vous y et ne ratez pas la prochaine occasion, que ce soit  dans votre quartier ou dans un autre d'ailleurs. Il n'y a pas de mal à s'intéresser à ce qui se passe ailleurs que chez soi.

 

Ce n'est pas un exercice d'autosatisfaction.
Le compte rendu de mandat pourrait être un exercice d'orgueil, de vanité et de pure com'.On pourrait s'y sentir dans la peau de l'élève passant l'épreuve d'un examen oral qu'il a bien potassé et qui en repartirait avec l'impression du devoir accompli. On peut aussi se la jouer vieux bateleur rompu à l'exercice de communication genre VRP assurant le service après vente de la camelote qu'il vous a refourguée il y a un an. On repartirait alors avec la satisfaction d'avoir réussi un coup de plus.

 A l'épreuve, rien de tel. Et c'est ça qui vaut le déplacement.

Ce n'est pas évident pour les élus

Je reconnais que pour nous élus, c'est un exercice risqué, très risqué même, comme si on se lançait dans un numéro de trapèze ou de funambule sans filet. On ne sait pas quelle question va nous être adressée, ni par qui, encore moins dans quel état d'esprit. Vous pouvez donc venir entendre la salle de réunion gronder du battement des cœurs de vos élus. Mais vous risquez d'être déçus.

Car c'est un exercice tout à fait paradoxal, où malgré ces appréhensions naturelles, il y a comme une sérénité, une certaine paix de l'esprit, quasiment une joie même à l'idée de retrouver ceux qui, hier, étaient des électeurs courtisés et sont maintenant devenus des citoyens vigilants et soucieux du bon fonctionnement de leur ville.


Les habitants à l'honneur
Des citoyens responsables demandant des réponses précises à des questions concrètes sans agressivité mais dans un esprit constructifs interrogent, s'interrogent parfois à voix haute, proposent des solutions... Ils ne s'attendent pas à des changements magiques. Ils reconnaissent la difficulté de certaines situations. Ils acceptent que les solutions tâtonnent ; que les expériences puissent ne pas être concluantes. Ils apprécient d'être entendus, qu'on entende ce qu'ils ont à dire, à proposer, à reprocher, à crier... qu'on entende leurs satisfactions, leurs déceptions, leurs colères, leurs espérances, leurs projets pour notre ville, leurs suggestions pour notre action...


Une opposition qui ne sait plus quoi faire?
Il y a dans ces réunions une sincérité qui vous appelle irrésistiblement à la vérité avec l'humilité qui va avec.

A Bécon-Bac-Flachat, l'opposition a essayé de fausser cette donne de la sincérité. L'échec fut lamentable. Quand, au quartier Grésillon, Marie-Dominique a demandé la parole, je me suis dit qu'elle va essayer encore une fois, j'ai eu peur que cela ne dérape à nouveau. Et là surprise. Je me suis pincé encore et encore. Une hallucination ? Non c'est vraiment Mme Aeschlimann qui parle sans agressivité ni accusation péremptoire. Un miracle alors ? Dans cette atmosphère de vérité et de sincérité, Madame serait-elle enfin touchée par la grâce de l'humilité ?

 Et là vous dites, Féliciano, tu crois au père Noël.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 22:34

Les règles de bienséance interdisent de se souhaiter un bon anniversaire. Mais comme cette première année de mandat correspond à un acte historique des asniérois, c'est donc à eux que je vais souhaiter un bon anniversaire.

Il y a un an vous avez  choisi d'envoyer les Aeschlimann à la place qui est la leur, loin de la gestion d'une ville comme la nôtre. Ils ne s'y sont pas encore résolus. Mais nous travaillons chaque jour à ce qu'ils le comprennent. Mais vous savez à quel point ils peuvent être têtus.

Il y a un an, vous avez choisi de confier les rennes de la ville à Sébastien Piétrasanta. Ce qui paraissait être une audace folle s'est révélé une sagesse prévoyante.

Il y un an, vous avez osé l'impossible pour reconfigurer les possibles de notre ville, lui offir de nouvelles chances. Aujourd'hui vous pouvez à nouveau vous sentir pleinement maîtres et possesseurs de votre destin.


Malgré une opposition désespérante...

L'opposition qui n'a toujours rien compris au film prend prétexte de tout et n'importe quoi pour crier à l'incapacité de la nouvelle équipe. Il n'y a que le beau temps qui ne soit pas porté à notre crédit. Pour le reste, la pluie, la neige, la tempête dans le Sud-ouest, la guerre au Soudan,  même la crise financière, sont de la faute de la majorité.


... et désepérée...

Ils ont donné six mois à notre majorité pour qu'elle explose. Un an après, les lézardes, les brèches, les fissures tant attendues ne sont toujours pas apparues. Aeshlimann et les siens en sont à scruter le moindre geste, la moindre humeur, comme signe du début de la fin. Si seulement subsistaient encore tous ces bruits qui courraient en début de mandat! Mais voilà, il n'y a même plus de rumeur pour entretenir leur illusion.

Et voici que la justice s'en mêle. Les Aeschlimann ne peuvent plus faire illusion. Nier l'évidence, ils savent le faire. Mais changer la réalité, cela n'est pas en leur pouvoir. Nos illusionnistes ont perdu de leur superbe. Et si madame donne dans le grotesque en Conseil Municipal dans d'interminables interventions, plus personne n'est dupe. Sans le talent ni charisme, ce qui n'est encore que pathétique tournera très vite au tragique.


... l'espérance est toujours de mise.

Soucieux de l'avenir de notre commune, vous continuez  à créditer la majorité de son courage et de son sens de la responsabilité. Vous préférez persévérer dans l'audace inaugurale du 16 mars 2008. Vous ajoutez à cela l'esprit de sacrifice et de solidarité. Votre confiance nous oblige. Le contrat passé avec vous sera respecté : une saine gestion des finances et un investissement à la hauteur de ce que doit être notre ville.

Il serait fastidieux de lister tout ce qui a été accompli. Nos réunions de compte rendu de mandat s'en chargeront. Ces jours-ci, le maire et son équipe sont chaque semaine dans un quartier de la ville pour rendre compte de ce qui a été fait, de ce qui reste à faire. Sans craindre la critique ; sans craindre la contradiction ; sans craindre la mauvaise foi bavarde et bruyante de Madame Aeschlimann qui lors de ces réunion publiques se surpasse radicalement dans le ridicule du rôle qu'elle s'est donné.

La responsabilité et la démocratie sont de retour dans notre ville. Seule l'opposition feint de ne pas s'en apercevoir. A défaut de pouvoir faire illusion, les Aeschlimann s'illusionnent eux-mêmes.


Le regard résolument tourné vers l'avenir.

Quant à nous, majorité, nous savons ce que nous vous devons. Nous n'aurons de cesse de vous le rendre, avec les intérêts.

Je côtoie le maire au quotidien. Je discute plusieurs fois par jour avec plusieurs collègues. Et toujours cette volonté de continuer à avancer, malgré les difficultés, malgré les jours qui passent tellement vite. Malgré ces journées qu'on voudrait forcer à nous donner un peu plus d'heures que la veille.

On parle projet. On parle problèmes. On discute solutions. On prescrit innovation. On s'astreint à l'audace.

Si à l'heure des bilans nous devons bien vous dire ce que nous avons fait, croyez bien que ce n'est pas pour en tirer fierté. L'autosatisfaction n'est pas le genre de la maison.

Une seule chose compte : ce qui reste à faire. Et cela seul donne le rythme et la mesure du travail à accomplir.

Merci aux asniérois et bon anniversaire à chacun d'entre vous.

 

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 10:00

Nous avons observé un jour ou l'autre l'enfant tout fier de pouvoir exhiber sa première bulle de chewing gum. Après avoir bien mâché sa pâte de malabar, il essaie encore et encore d'en faire une bulle. Les tentatives se terminent inlassablement par un petit bruit qui fait flop signalant que la bulle a crevé une fois de plus. Et quand au prix de grands efforts, l'enfant accoure vers vous pour vous montrer son exploit, c'est au moment où il ouvre la bouche pour vous crier sa réussite que la bulle se dégonfle.

Les observateurs attentifs de la vie politique asniéroise, viennent de reconnaître là une description par analogie de l'opposition conduite par la petite Marie-Dominique qui apprend à faire des bulles.


Marie-Dominique et la bulle des impôts :

Nous avons vu l'opposition rameuter le ban et l'arrière-ban (en l'occurrence deux arrières grand-mères) en conseil municipal pour dénoncer la hausse historique des impôts. Nous les avons vus sonner de la corne de brume en Conseil pour créer l'incident. Sur les marchés, bravant la pluie et la neige, ils ont essayé de dresser la ville entière contre la majorité. Rien n'y a fait. La bulle n'a pas pris. Ce fut un flop. Rageant, n'est-ce pas.


Marie-Dominique et la bulle des crèches :

En voilà une affaire qui va faire du bruit. Pensez-vous ! Augmenter la participation des hauts revenus à la contribution des frais de crèche ! Allons ! Familles, enfants, maris ! Vous qui gagnez un peu plus que la moyenne, ne vous laissez pas faire ! Défendez votre droit à acquérir un service fondé sur la solidarité, non pas en proportion de vos revenus mais en fonction de vos intérêts ! Et voilà que ces gens, insensibles au plaidoyer de Sr Marie-Dominique, missionnaire des beaux quartiers, vont dialoguer avec la municipalité et même parvenir à un accord qui satisfait tout le monde. Caramba ! Encore raté !


Marie-Dominique et la bulle de la patinoire :

Ah la belle occasion ! Des jeunes, souvent ado, qui se frittent entre eux, profitant de l'écho que peut donner à leur entreprise d'écervelés, la fête communale qu'est devenue l'opération patinoire à 1€. Qui ne connaît pas ce phénomène, y compris dans nos villages les plus reculés : on profite de la fête du village pour régler ses vieux comptes histoire de se faire bien comprendre par tous. N'a-t-on d'ailleurs pas vu lors du dernier conseil municipal l'opposition venir troubler l'ordre des débats pour attirer l'attention ? Que n'aurait-on pas dit si à la place de l'UMP, c'étaient des jeunes de nos quartiers qui étaient venus ainsi manifester ? Mais voilà, la fête de la patinoire s'est poursuivie sans aucun problème pendant tout le reste des vacances. Même les jeunes ne veulent pas donner un coup de main à l'opposition. Décidément, quand ça ne veut pas !


Après tant de bulles crevées, je m'en voudrais de ne pas donner un petit conseil à la-petite-Marie-Dominique-qui apprend-à-faire-des-bulles.

S'opposer est un métier. Nous avons payé très cher pour l'apprendre. Les ratés, il y en aura d'autres. Et modestement, je dois avouer qu'avec une équipe comme la nôtre, il y en aura souvent. Alors en attendant de réussir à faire des bulles, je te conseille Marie-Do de laisser tomber les malabars pour te faire les dents sur des Carambars. Il paraît même qu'il y a des blagues dedans. Vu que ce n'est pas tellement drôle pour toi actuellement...

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 13:53

Un patin quand on le roule à quelqu'un est une expression chérie de nos jeunes années pour traduire nos impatiences ou décrire nos exploits adolescents : un rêve, une espérance, un amour, ou même une amourette, un bonheur en tout cas.

Le patin que la majorité municipale roule à l'opposition asniéroise n'est pas du tout de ce genre. Il est même du genre à lui rester en travers de la gorge. Surtout quand il s'agit de patin à glace.


Une fête populaire dans une patinoire : il fallait y penser.

Voici donc une idée simple : donner à tous les asniérois de pouvoir s'offrir un temps de détente dans la patinoire de la ville moyennant un euro. C'est l'opération Patinoire à 1€. Inutile de préciser qu'une telle idée n'a jamais traversé l'esprit de l'ancien couple régnant de cette ville. Inutile de préciser que l'opération est un véritable succès, un  engouement populaire confirmé à chaque période de vacances scolaires depuis la Toussaint. C'est énervant pour une opposition en panne d'idée comme elle était autrefois incapable d'innover dans la gestion de la ville.


L'opposition bouderait-elle la fête ?

Toute médaille à son revers. Cette fête populaire attire quelques sauvageons à qui tout ce qui tourne rond finit par donner le tournis. Et voilà le nouveau cheval de bataille de Marie-Dominique Aeschlimann et de sa cour, désormais alliées objectives de la cause des malfaisants.

Qui a vu Mme Aeschlimann à la patinoire venir encourager et rassurer les familles et les jeunes venus s'amuser ?

Qui a vu l'opposition venir réconforter les animateurs de la ville et les réconforter ?

Qui a vu un seul élu de l'opposition prendre langue avec les jeunes trublions pour les dissuader de nuire à une belle opération destinée à tisser du lien et instaurer du mieux vivre dans notre ville ?


L'opposition jouerait-elle au trouble-fête ?

Nous avons  vu au contraire un idiot du village, désœuvré, s'improviser reporter de sa majesté la reine des beaux quartiers. Accroché à son téléphone, j'espère au moins que son forfait téléphonique lui est remboursé, il passe son temps à relater par le menu à ses mandataires ce qui se passe et ne se passe pas. Ceux qui comme moi connaissent la fécondité affabulatrice de ce type, savent déjà la valeur de ses compte-rendu.

J'ai entendu  un ex-prétendu-médiateur de la  ville, très en cheville avec l'ancienne majorité, tenir des propos délirants que je vous épargne ici. C'était hier soir, aux abords du quartier du Freycinet, quand la police dispersait un petit attroupement.

Alors quand je lis dans mon parisien de ce matin les propos attribués à Mme Aeschlimann, « opérations insuffisamment encadrées et mal contrôlées », et sa critique de « l'embauche de nouveaux médiateurs qui ne sont pas asniérois »,  mon cerveau se met à tourner à toute vitesse. Des raccourcis s'imposent comme autant d'évidences. Mais ma raison se refuse à croire que la volonté délibérée de quelques hurluberlus fauteurs de trouble puisse réjouir Dame Aeschlimann. Et pourtant la froide logique appelle à d'autres conclusions.


Les asniérois aspirent à un vivre ensemble paisible et sûr. Apparemment, tout le monde ne l'entend pas de cette oreille.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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