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  • : Le blog de GOMEZ FELICIANO
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  • : Je m'appelle Féliciano Gomez. Engagé depuis toujours, allergique aux injustices et aux mensonges. Depuis 2008, maire adjoint d'Asnières, délégué aux quartiers des Hauts d'Asnières, à la politique de la ville et à la lutte contre les discriminations. Je vous propose ici, avec humour souvent et justesse toujours, les humeurs et réflexions d'un citoyen d'Asnières et d'un militant politique et associatif.
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Sarkozy

Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 13:23

Dans le brouhaha de la rumeur vaudevillesque en provenance de l’Elysée, on nous a appris que pour présider au destin de France télévision, l’intelligence lumineuse, forcément, de notre Eveillé de l’Elysée, a élu M. Franck Bompard, ci-devant directeur de la radio Europe 1.

Bompard Président

Si l’information se confirme, que devra une telle nomination au talent dont ce jeune-homme n’est paraît-il pas dépourvu ? Comment fera-t-on pour nous faire oublier que le nouvel élu du Prince a ouvert complaisamment son antenne aux minauderies de la première dame quand elle fut envoyée pour « insignifier » une rumeur à laquelle aucun esprit normal n’a jamais accordé ni sens ni intérêt ? A combien d’esprit critique aura-t-il échappé que ce média respectable est une sorte de radio officielle de la Sarkozie communicante ?

De Carolis résistant!

Tout ceci aura fait passer inaperçu le dernier acte de résistance de M. de Carolis (Carolis résistant… le sarkozisme est une magie), qui vient de faire suspendre par son conseil d’administration, la privatisation en cours de la régie publicitaire de son entreprise publique. Et cela contre l’avis des représentants de l’Etat au CA ! Ce pactole de plusieurs centaines de millions d’euros était promis à M. Courbit ancien patron d’Endémol, la boîte à produire de la télé merdique. Ce convive millionnaire du Fouquets au fameux soir de victoire sarkoziste, devait à son tour toucher les dividendes de son soutien au Maître de Neuilly. Conseillé par Alain Minc, le même qui conseilla au président de supprimer la pub de la télé, notre homme n’attendait plus que le jackpot. Mais voici que des députés, soucieux des comptes publics se mettent à se demander comment financer la fin totale de la pub sur la télé publique. 

les convives du Fouquets

minc Quand celui qui conseille au président de supprimer la pub à la télé est aussi actionnaire et conseiller de celui qui veut racheter la régie publicitaire de la télé, ne suis-je pas en droit de me poser cette question : la pub a-t-elle été supprimée pour le bien de la télévision publique ou pour les poches des amis du président ?

Stéphane Courbit n’a pourtant pas à se plaindre. Il vient d’être royalement servi par les potes du président à l’assemblée. Une loi récente votée par nos député autorisent désormais les paris en ligne et devinez quoi ? M. Courbit a une grosse société de pari en ligne qui se fera fort de vous faire les poches en toute légalité et à l’occasion de croquer les petits téméraires qui viendront se risquer sur ce juteux marché de plusieurs milliards où l’on fabriquera désormais en série des endettés et des ruinés. Bon appétit messieurs du Fouquets !

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 13:16

Une rumeur court le Tout  Paris: Sarkozy serait président de la République

Comme si les ragots sur les coucheries de notre famille régnante pouvait nous intéresser d’une quelconque manière, voici que Blanche Neige et son nain du moment (elle en a connu d’autres), envahissent nos ondes pour nous instruire de l’insignifiance de tout ceci et de la gravité de leur responsabilité. Une gravité qui les a conduits tout de même à faire d’un « clapotis » un tsunami planétaire, d’un insignifiant un brouhaha médiatique, avec mélodrame « Rachida-datinesque »… Notre président est un comique de répétition et nous ririons de bon cœur s’il n’était chargé d’affaires importantes pour l’avenir de cette nation.

Oui, nous aurions voulu que Sarkozy-Président ne soit qu’une rumeur, un de ces bruits qui courent les tables averties des soirées parisiennes. Malheureusement, ceci n’est pas une rumeur mais une réalité. Cauchemardesque certes, mais une réalité néanmoins dont le poids commence à peser lourdement sur notre destin commun.

Au cœur de la rumeur une vérité

Claude Guéant n’est pas homme à parler à la légère. Ainsi s’accorde-t-on du moins à le décrire dans les milieux informés. L’éminence grise de notre monarchie républicaine est, semble-t-il, un homme à peser ses mots. Quel est donc le poids de ceux prononcés à l’adresse du Canard Enchaîné. Il avait déclaré au palmipède hebdomadaire que Mme Dati n’était plus la bienvenue à l’Elysée. Et nous avons tous entendu le lendemain de la bouche même de dame Bruni-Sarkozy que Dati était l’amie du couple présidentiel. Au Canard qui s’est inquiété de cette contradiction évidente, Guéant déclara que « la vérité d’hier n’est peut-être pas celle d’aujourd’hui ».

La presse a eu tort de ne pas accorder à ces mots l’importance qui leur est due. Nul, autant que Guéant n’aura jamais réussi à définir le sarkozisme avec autant de précision et de concision.

Ainsi à en croire la substance pensante et agissante de notre président, certains diront son âme damnée, le sarkozisme serait une succession de vérités provisoires et transitoires, ce qui revient au mieux à en caractériser la nature foncièrement  instable, au pire mensongère.

Ce qui nous a été jusqu’ici vendu comme un perpétuel mouvement n’est donc rien d’autre qu’une suite sans fin de contradictions, de vérités partielles, parcellaires, voire partiales, une ronde infernale où le mensonge d’un jour vient chasser celui de la veille et annonce celui du lendemain. Quand la vérité d’hier ne peut subsister aujourd’hui, quand la vérité d’aujourd’hui ne peut passer l’épreuve de la nuit qui mène au lendemain, alors le mot de vérité n’est plus qu’un haillon qui habille mal le mensonge.

M. Guéant, en dix mots mieux qu’en mille, nous apprend que le sarkozisme est une arnaque. Triste pays que le nôtre où le mensonge s’avoue et  s’absout au plus haut sommet de l’Etat sans jamais s’amender, sans jamais avoir à s’en expliquer.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 12:54

Oui, cela fait longtemps que le poids de mon marteau ne s’est pas abattu sur la tête de clou de notre bien aimé président de la République. Beaucoup trop longtemps selon certains lecteurs assidus de ce blog. Je dois reconnaître que quelques obligations nouvelles et impérieuses m’ont tenu éloigné de mon clavier ces dernières semaines.

Je dois aussi avouer m’être posé des questions après ma rencontre avec une certaine asniéroise. Un soir de réunion publique elle s’est dirigée vers moi les pas décidés, mais le sourire aux néanmoins pour me dire « en face qu’[elle] trouvait à la limite de la correction» mes écrits sur le président de la République.

Non pas que je me sois longtemps interrogé sur la correction ou non de mes propos. Le politiquement correct n’est pas de ma nature et la vérité n’a pas d’autre langue que celle de la verdeur. Mais ce qui m’a interrogé, c’est le décalage que j’ai observé entre cette dame et celui dont elle est se faisait l’avocate. Sa courtoisie, sa simplicité, sa grande éducation, tout en elle contrastait avec son protégé du moment qui lui possède si peu ces mêmes qualités. Moi qui tient notre président de la République pour un homme grossier et de peu d’éducation (il en a donné maintes illustrations depuis qu’il fait de la politique), je ne vois pas ce qui peut le rendre estimable aux yeux d’une dame de bonne famille, sans doute, dans le cœur de qui la correction doit tenir lieu du minimum quand on prétend à la vie publique. N’est-ce d‘ailleurs pas ce qu’elle me reprochait ?

Je ne dénonce pas le sarkozisme pour blesser des personnes comme mon interlocutrice de ce soir-là. Nous ne partageons pas les mêmes idées. Mais le respect que m’inspire cette femme est à mille lieues de l’insignifiance à laquelle je résume le sarkozisme.

Comment continuer à dénoncer Sarkozy et ses entourloupes, Sarkozy et ses mensonges, Sarkozy et ses arnaques, sans pour autant blesser ceux qui malgré tout continuent de lui faire charité de leur confiance ?

Impossible ! Sarkozy parle et agit en clivant, en dressant les Français les uns  contre les autres, en exacerbant les susceptibilités, en faisant  appel à l’affect et parfois aux bas instincts. Dans ces conditions, il est difficile de discuter avec le sarkozisme sans blesser les uns, décevoir quelques autres, et exalter d'autres encore… Et si mon antisarkozisme primaire (je le revendique car le sarkozisme est une pensée primaire) emprunte souvent le ton de l’ironie, de l’humour et du sarcasme, c’est bien le seul moyen, via le second degré, de s’élever quelque peu pour ne point être scotché au plancher des vaches où s’étale la mélasse qui tient lieu de pensée à notre guide éclairé.

Longue vie à mon marteau. Puisse-t-il venir à bout de ce clou rouillé qui prétend présider à notre destinée!

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 22:21

Qui sait vraiment ce qu’est la nouvelle orientation de l’action du gouvernement après avoir entendu Sarkozy mercredi ?

Qui peut me dire qu’il a compris ce que Sarkozy et les siens entendent désormais faire de notre pays depuis les résultats électoraux que nous connaissons ?

Qui peut me dire que le jeu de chaises musicales organisé dans les alcôves de l’Elysée est de nature à répondre aux inquiétudes exprimées par le peuple dans les urnes les 14 et 21 mars dernier ?

Sarkozy a perdu la main. Dépassé, outé par les événements, notre petit génie des faubourgs de Neuilly ne siat plus où il habite. la preuve par ses bricolages.

 

Remaniement ministériel

Baroin !

De la fessée électorale, notre président a conclu que ce qu’il nous fallait c’était trois nouveau ministres. C’est certain ! La France en détresse n’attendait plus que Baroin. Le chevalier de Troyes, armé de son andouillette vole au secours de notre désarroi. Un binoclard au faux air d’Harry Potter ! Voilà ce que notre vote nous a valu. Peut-être est-ce cette ressemblance qui nous a valu sa nomination ! La sorcellerie et la magie  comme dernier recours !

Mais il y a pire.

 

Tron !

Seuls les observateurs avertis connaissaient l’existence de ce type. Et parmi eux, rares sont ceux qui sont au fait de ses compétences. La seule qualité qu’on lui connaisse était sa détestation de Sarkozy dans le sillage de Villepin. Mais si la détestation de Sarkozy devait valoir promotion ministérielle, il y a longtemps que je serais devenu premier ministre !

 

Daubresse !

On retiendra son nom parce qu’il nous rappelle une race de poulet que nous apprécions. Pour le reste…

 

Woerth s’occupe de nos retraites

Lan grande trouvaille  de ce remaniement c’est le départ de Woerth du budget au ministère du travail où il s’occupera de nos retraites. Si ce type de nos retraites comme il s’est occupé du budget de la nation, il y a de quoi craindre le pire.

La seule chose que ce grand garçon ait réussi depuis son arrivé au gouvernement c’est le bouclier fiscal. On a appris récemment que les fortunes planquées en Suisse (3000 noms) dont il s’est vanté de les rapatrier fissa au bercail sont toujours aussi solidement accrochées au flanc des montagnes helvètes sans que notre vaillant ministre y puissent grand-chose.

Si j’étais la retraite des français je me barrerais vite fait en Suisse, le seul pays où Eric Woerth ne pourra rien contre elle.

 

La France est cabossée.

Sarkozy la soigne avec du doliprane ! Et en plus c’est du placébo. Ce type se moque de nous. Et il le sait ! Ceux qui on eu la patience d'écouter sa longue et ennuyeuse logorhée de mercredi vous le confirmerons: rien qui n'ait été déjà dit, mille fois, dix mille fois...

Il y a tout de même quelque chose de nouveau: on va interdire la burqa: la france est sauvée ! On n'attendait plus que ça pour retrouver le chemin de la croissance, de l'emploi, du pouvoir d'achat et de la sécurité. ça et ien sûr François Baroin!

 

Il s’envole pour les Etats-Unis.

Il ira serrer les mains d’Obama. L’histoire ne nous dit pas sur quel escabeau il montera pour réaliser un tel exploit. Mais on sait d’ores et déjà qu’il en coûtera un paquet à notre budget.

 

Qu’est-ce que nous sommes bien gouvernés !

Pendant ce temps nous apprenons comme une confirmation ce dont tout le monde était convaincu depuis très longtemps, sauf le gouvernement. De quoi s’agit-il ?

Vous vous rappelez cette trouvaille géniale, forcément, de notre grand manitou : confier à des boîtes privées le soin de trouver du travail aux chômeurs. Les journaux avaient alors fait la démonstration du coût excessif de cette sous-traitance (3 fois plus cher que le même travail fait par le pôle emploi). On vient de découvrir que non seulement cela coûte cher, mais  qu’en plus ces boîtes obtiennent moins de résultat que le Pôle Emploi. Prodigieux, n’est-ce pas !

Allez ! Plus que deux ans à tenir !

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 22:31

Je ne sais par quel miracle je suis parvenu  à retenir mon marteau le soir et au lendemain du premier tour. Sans doute le scrupule d’une conscience chatouilleuse, soucieuse de ne point tirer sur une ambulance. J’ai supporté la lourde langue de bois des pontes de l’UMP, récitant machinalement les éléments de langage délirants distribués à l’Elysée. J’ai subi stoïquement les mensonges et falsifications de Xavier Bertrand, essayant plus de se convaincre lui-même de ses boniments que d’en faire la démonstration devant le peuple. J’ai fermé les yeux quand ils déniaient leur défaite.

Un Mouvement en Perdition

L’UMP, devenue le temps d’une élection Une Machine à Perdre, a emporté dans sa débâcle l’espoir déçu de tous ceux qui un jour se sont laissés prendre aux boniments du camelot de Neuilly. J’ai béni le ciel pour ce réveil de la France des petits. Face à cette autre bonne et grande nouvelle de ce premier tour, j’ai fait le choix de considérer comme superfétatoires toutes les gesticulations désordonnées du camp présidentiel en pleine panique. Le peuple les a abandonnés. Je pensais raccrocher définitivement mon marteau.

Le peuple se réveillee

J’y ai vraiment songé même si ce dur réveil à la réalité menace aujourd’hui la démocratie républicaine entière, tant le torrent de déshonneur qu’est devenu le sarkozisme fait courir un risque sérieux de désaveu de toute la classe politique. La forte abstention en est une manifestation éloquente. Oui, ceux qui, un jour ont cru Sarkozy, doutent aujourd’hui de la politique et sont à deux doigts de perdre complètement la foi en la capacité de l’action publique à changer leur vie. Le néant du sarkozisme menace de ruine l’édifice démocratique.

Fallait-il encore taper sur le nain ? Le sarkozisme est un rien et Sarkozy est moins encore. Le peuple le découvre enfin. Il n’y avait plus d’utilité, du moins le pensais-je, à ce que je trépigne sur mon marteau pour frapper encore et encore sur un clou rouillé.

Mais le sarkozisme même à terre veut encore bouger.

Le sarkozisme blackboulé par les électeurs ne veut pas s’avouer vaincu. Le président groggy veut encore donner le change. L’illusionniste, KO debout, fait mine de pouvoir encore combattre par la magie de son verbe et les moulinettes de ses petits bras. Le voilà donc dans son rôle favori : vautour volant bas au-dessus de la tombe d’un policier mort, il entend tirer de ce cadavre à peine refroidi des avantages électoraux sensés revenir de droit à la droite quand on évoque les questions de sécurité. Et puisqu’une telle entreprise charognarde ne saurait se contenter d’un seul cadavre, voilà que notre premier ministre, décrit jusqu’ici comme une être raisonnable, choisit d’envoyer lui-même de vie à trépas un autre flic que les médecins viennent d’arracher à Hadès. La débandade est partout au sommet de l’Etat. Et Fillon en est à draguer grossièrement l’électeur du Front National en le prenant par ses bas instincts.

Restons vigilants

J’ai alors repris mon marteau car les mois et les deux années de fin de règne du sarkozisme sont une menace pour notre pays. Leur désarroi et leur parti pris de déni de la réalité me rappellent à la vigilance. Veilleur je reprends le guet. Dans ma guérite je reprends mon arme de prédilection : mon marteau.

Ne nous abstenons pas

A chacun des abstentionnistes du premier tour je dis que renoncer aujourd’hui c’est ratifier à tout jamais la victoire de l’imposture. En amplifiant au contraire la défaite du sarkozisme lors du deuxième tour, vous ferez entendre à tous les hommes politiques de partout en France que plus jamais vous ne vous laisserez plus abuser par qui que soit.

Aujourd’hui des hommes et des femmes venus d’horizon divers se sont entendus pour offrir une solution nouvelle. Les socialistes, les Ecologistes, le Front de Gauche et des personnalités de la société civile, par forcément de gauche d’ailleurs, tous ont décidé de faire le pari de l’intelligence en s’accordant par le haut pour les intérêts supérieurs de nos régions. Cette possibilité nouvelle de majorité devra faire entendre par votre vote massif l’exigence de ce que vous en attendez : la vérité et l’efficacité de l’action.

Le rassemblement de la gauche et des écologistes est notre arme. Appuyons sur le détonateur de la démocratie.

Nous avons battu Sarkozy au premier tour. Voici venu l’heure de le vaincre.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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