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  • : Le blog de GOMEZ FELICIANO
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  • : Je m'appelle Féliciano Gomez. Engagé depuis toujours, allergique aux injustices et aux mensonges. Depuis 2008, maire adjoint d'Asnières, délégué aux quartiers des Hauts d'Asnières, à la politique de la ville et à la lutte contre les discriminations. Je vous propose ici, avec humour souvent et justesse toujours, les humeurs et réflexions d'un citoyen d'Asnières et d'un militant politique et associatif.
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mairie d'asnières

Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 10:29

L'opposition s'est saisie d'une décision de la municipalité, nous y reviendrons, pour monter en mayonnaise une opération de désinformation qui commence déjà à saturer les familles touchées par ladite décision.


De quoi s'agit-il ?

La municipalité a décidé de relever les plafonds de contribution aux frais. Jusqu'alors, passé le plafond d'un peu plus de 4000€ mensuel par foyer, tout le monde paie la même chose, que l'on gagne 4 500 ou 15 000€ mensuel. Ce qui, on peut en convenir, constitue une distorsion évidente du principe d'équité et de proportionnalité qui régie les contributions solidaires. La ville s'est engagée par ailleurs à réfléchir à une refonte de sa grille du quotient familial pour l'étendre peu à peu à d'autres prestations. Et pour ne rien simplifier, le dernier rapport de la cour régionale des comptes, nous avait mis en demeure d'améliorer les recettes de la ville pour augmenter sa capacité d'autofinancement.


Fallait-il hausser le plafond ?

La vérité asniéroise est celle-ci : pendant de longues années, Aeschlimann et sa bande ont maintenu des tarifs parfois excessivement bas dans tous les domaines de recette, préférant faire fonctionner les structures avec de la dette. Ce que j'appelais dans un précédent article, la gestion Cofinoga. C'est l'investissement dans de nouvelles structures qui s'en est ressenti. Peu de places en crèches ont été créées sous l'ancienne mandature. Ce ne sera plus le cas.


Mais il y a, il est vrai, un malaise.

Il ne faut pas nier que la mesure a fait mal. Non pas qu'elle soit injuste. Pour de nombreuses familles, là n'est pas le reproche qui nous est fait. Aurions-nous dû concerter plus en amont ? Certainement ! Ne fallait-il pas rester dans les clous d'une hausse à hauteur  de ce qui est pratiqué dans les villes environnantes ? Peut-être ! Alors que les familles avaient été inscrites sur une autre base, ne fallait-il rendre la mesure exécutoire plutôt à la rentrée 2009 ?


Et maintenant ?

Toutes ces questions sont sur la table de la majorité. Le maire, Sébastien Piétrasanta, est à l'écoute. Et Mme Chapuis, adjointe à la petite enfance, les traite patiemment avec les familles qui, loin de la caricature revendicative indécente présente dans des manifestations organisées par l'opposition, sont dans une posture souvent compréhensive, toujours constructive.


Demain ?

Demain et les jours à venir, l'opposition continuera à jouer la mouche du coche. Au risque de brouiller le discours et les attentes des familles, elle continuera à faire monter sa mayonnaise aux œufs pourris.

Mais on retiendra que c'est cette majorité qui crée de nouvelles places. On retiendra que c'est cette majorité qui, en développant avec Mme Baillet, adjointe à l'éducation, l'accueil en maternelle dès deux ans, à permis aux crèches de respirer un peu.


Il faut garantir la mixité sociale dans les structures d'accueil de la petite enfance. Il faut en assurer la pérennité et le développement par un financement équilibré par des tarifs justes et proportionnels selon le principe de solidarité.


Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 23:10

Pour ceux qui ne le savent pas, une Régie de Quartier, c'est une association dont la vocation est de faire de l'insertion par l'emploi, d'animer la cohésion sociale au sein d'un quartier en agissant sur le cadre de vie, l'habitat et l'accès à la citoyenneté.

Vous ne le saviez peut-être pas. Mais à Asnières, il existe une Régie de Quartier agissant sur le territoire des Courtilles, Freycinet, Gentiane et Malraux.

Ce que vous savez encore moins, c'est la tragédie subie par cette Régie depuis maintenant de nombreuses années. L'incurie de l'ancienne municipalité a fait beaucoup de tort à cette association.


Mais ce n'est pas encore assez de souffrance pour le goinfre qui a pris le contrôle de cette association depuis un peu plus de deux ans. Il vient d'y opérer un hold up légal digne d'être enseignée partout comme modèle du genre. Tenez-vous bien. Le directeur vient de se faire limoger en compagnie de son adjoint, avec la complicité manifeste du bureau qui leur a octroyé généreusement pour solde de tout compte 26 mille euros au premier et 14 mille euros pour le second. Ces empaffés se sont tirés avec 40 milles euros destinés aux couches les plus fragiles du quartier.


Cette ponction exorbitante dans les caisses d'une association dont les fonds sont essentiellement destinés à la formation et à l'insertion de personnes éloignées de l'emploi et en grandes difficultés est  d'un cynisme innommable.

Les mufles qui se sont ainsi comportés n'auront peut-être jamais de compte à rendre ni à la justice des hommes ni à leur propre conscience, tant il nous est permis de douter que ces irresponsables soient dotés d'une quelconque instance délibérative en leur âme.

Je suis écœuré à l'idée que l'on puisse ainsi se servir dans les caisses destinées aux pauvres gens qui se battent pour s'en sortir.

Je suis encore plus écœuré à l'idée qu'un tel individu puisse trouver un quelconque soutien auprès de l'opposition.

Prête à faire feu de tout bois, l'opposition brûlera-t-elle aussi son âme et sa conscience pour soutenir une telle goujaterie ? Je n'ose pas le croire. Mais avec elle, le pire est toujours certain.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 00:18

L'exemple de Levallois

Dans l'une des envolées cafouilleuses dont elle est coutumière en conseil municipal, Mme Aeschlimann nous citait récemment encore en exemple la ville de Levallois qui vient, malgré sa lourde dette de se faire prêter 200millions d'euros. N'était-ce pas là la preuve qu'Asnières pouvait encore s'endetter ? 

 

Quand Le Canard enchaîné  démonte la supercherie

C'est une tout autre histoire que nous raconte Le Canard enchaîné de ce mercredi 11 février. Voici in extenso l'article intitulé Soldes monstres chez les Balkany en page 8. 


Patron de l'une des deux ou trois villes les plus endettées de France (avec 378 millions d'emprunts pour 65000 habitants), l'UMP Patrick Balkany solde les droits à construire de la commune pour boucler ses fins de mois. Le groupe MBI de l'homme d'affaires saoudien Sheik Mohamed Bin Issa Al Jaber a, par exemple, obtenu des conditions très alléchantes pour construire, en bordure de Seine, deux tours jumelles sur 120 000 m2.

Si le marché immobilier ne se redresse pas dans les trois années, Al Jaber bénéficiera ainsi d'une   remise maximum de 35% sur le prix initial. Soit une ristourne de 65 millions sur un prix de base d'environ 200 millions. Ce rabais vient d'être révélé par l'agence de notation financière Fitch.

Piégé par des emprunts très coûteux, Patrick Blakany a voulu aussi renégocier sa dette. Dans un premier temps il a trouvé porte close chez les banquiers. Mais après un coup de fil passé, en décembre dernier, par le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, la situation s'est miraculeusement débloquée. La Caisse des dépôts a accepté d'avancer 100 millions. Dexia, la Caisse d'épargne et le Crédit foncier ont prêté le reste.

Les communes dans la mouise savent où s'adresser désormais...

 


Levallois n'est pas notre modèle

A en croire Marie-Dominique, c'est ce que nous aurions dû faire. Passezrun coup de fil à Guéant. Eux auraient peut-être fait ça, pour endetter un peu plus la ville. Il en va ainsi dans la République des copains et de coquins. La caisse des dépôts s'appelle désormais la Caisse des potes à Sarko. Quant à Dexia, sa déconfiture récente avait propulsé à son sommet un proche du pouvoir.

Et vogue la barque des petits arrangements entre amis où le dindon de la farce sera toujours le contribuable qu'on fait vivre aujourd'hui au-dessus de ses moyens le caressant dans le sesn du  poil avec des impôts que l'on vend comme les plus bas. 

Cher ami contribuable, pendant que la main gauche gantée de millions d'euros te caresse dans le sens du poil, surveille la main droite qui se retient et que l'on te cache. Elle tient le couteau qui te saignera tôt ou tard. La dette d'aujourd'hui, c'est de l'impôt différé.

 

Faire d'Asnières un modèle

A Asnières, nous avons pris la sage décision de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Quand les Levalloisien se réveilleront et constateront l'étendu des dégâts, il sera peut-être trop tard. Mais les Asniérois sauront gré à leur municipalité d'avoir pris la bonne décision au bon moment.


Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 23:06

Ainsi l'UMP asniéroise est sortie de sa torpeur. Sous la conduite éclairée de sa nouvelle égérie locale, elle a décidé de ferrailler sans relâche pour révéler au grand jour ce qu'elle considère comme un mensonge de la nouvelle municipalité. Elle a augmenté les impôts de 17%.  Impardonnable.

Alors le couple Aeschlimann, part au combat ; et dans l'indifférence quasi générale des asniérois, les militants essaient d'expliquer que l'augmentation des impôts n'était pas inéluctable. Qu'il y avait un autre choix possible : augmenter la dette, bien sûr.

D'après eux il est encore possible de charger un peu plus les générations futures. A les croire, Asnières aurait été une ville bien gérée, par eux s'entend. La dette ? Quelle dette ? De quoi parlez-vous ? Dans la prose servie sur les marchés, ils n'ont rien abandonné des boniments qu'ils nous ont servis à longueur d'années et tout au long de la dernière campagne municipale.

Oui Aeschlimann et les siens n'ont toujours pas compris.

Ils n'ont pas compris que nous avons lu et compris le rapport de la chambre régionale des comptes envoyé à chacun d'entre nous, et de manière frauduleuse par M. Aeschlimann lui-même ; nous avons mesuré l'étendu des dégâts malgré et jugé de l'effronterie des mensonges qui nous été racontés durant des années. Et voilà qu'ils recommencent !

Ils nous affirment, sans rire, que nous n'en avons que pour 15 ans à payer nos dettes. Comme si nous ignorions désormais que, peu avant d'être virés de la mairie par le soin des électeurs, nos champions de la gestion Cofinoga venaient de renégocier plusieurs crédits pour en rallonger la durée. Pour eux, gérer une ville, c'est faire du crédit revolving. C'est du Cofidis en boucle, Médiatis en perfusion continue.

La dette n'a rien d'infamant nous affirme-t-on. Oui, à condition de pouvoir rembourser.

17% d'augmentation des impôts, c'est tout simplement se donner les moyens de rembourser, donner confiance à nos créancier pour renégocier à la baisse les taux d'intérêt, ne pas faire peser sur nos enfants le fardeau des dépenses que nous ne voulons pas supporter pour eux aujourd'hui.

A Asnières nous avons fait le choix difficile de la prévoyance dans un monde incertain. Ce n'est pas un choix simple. Ce n'est même pas un choix prudent et calculateur. C'est une audace qui parie sur l'intelligence des Asniérois et leur capacité à se serrer les coudes pour s'en sortir ensemble.

Il va falloir expliquer aux Aeschlimann ce qu'est l'audace. Il va surtout falloir leur expliquer que les Asniérois ne sont plus prêts à tomber dans le piège de leurs mensonges.

Il n'y a malheureusement pas grand espoir qu'ils comprennent. Ils se disent que c'est à nouveau le moment de tendre leurs filets. Que ceux qui se sont laissé prendre hier au piège de leurs mensonges pouvaient à nouveau y tomber. Leur mépris pour nous est incommensurable.

Nous, nous avons le choix de la vérité : vous respecter et ne pas vous raconter des bobards, au risque de vous mécontenter.

Oui j'aurais aimé que les impôts n'augmentent pas. Mais la réalité est toujours un défi pour nos engagements les plus sincères. Mais il faut toujours être en mesure de changer cette réalité. C'est pour cela que nous nous sommes engagés.

C'est une question de responsabilité.

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

Apparemment, les Aeschlimann ont choisi de ne pas changer d'avis.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 19:29

On m'a signalé ce matin un article du blog de Marie-Dominique Aeschlimann consacré à nouveau à son sujet préféré, le Trait d'Union.

Je dois vous avouer un truc. Je ne vais jamais sur le site de Mme Aeschlimann. Pour tout vous dire, je n'irai jamais voir ce qui s'y écrit où s'y dit. Au conseil municipal, je suis le mec assis juste à portée de postillons de la dame aux logorrhées interminables. Sa diarrhée verbale et ses verbiages répétitifs sont un supplice que je dois supporter stoïquement pendant des heures. Je l'ai moi, sa voix, la vraie, la naturelle, celle qui n'est pas adoucie par l'effet conjugué de l'ambiance feutrée de la salle du conseil et des arrangements phoniques de nos ingénieux techniciens du son. Et vous pensez qu'aussitôt fini le conseil, je courrai sur le blog de Marie-Dominique pour m'infliger de nouvelles tortures ? Non merci.

Je fais donc confiance à celui qui m'a rendu compte de l'article et le remercie de m'avoir gentiment envoyé le lien vers l'article. Mais je n'irai pas.

Et je vais vous éviter à vous aussi tout recours inutile à ce site. D'abord pour les raisons que je viens d'évoquer mais aussi pour celle-ci : si l'article qui m'a été envoyé est un copier-coller du texte de Marie-Dominique, il faudra vite retrouver son prof de Français. Cette dame a dû sécher tous ses cours de grammaire. Mais on s'en serait douté.

Venons-en au fait. Quel est l'objet nouveau de l'ire de la dame des beaux quartiers? On aurait éjecté d'une réunion publique un habitant du quartier.

Fermement et résolument, j'ai effectivement viré d'une réunion que je tenais avec des femmes du quartier, un homme qui a décidé depuis quelque temps de faire de Trait d'union l'abri confortable de ses oisives journées. Cette réunion n'avait rien de public puisqu'elle a été convoquée par mes soins pour  répondre à la demande d'un groupe déterminé de femmes ayant une activité bien précise sur le centre. La réunion était pour ces femmes et uniquement consacrée au sujet de leur préoccupation. L'homme en question n'est pas une femme, il peut en faire le choix ultérieur. Libre à lui. L'homme en question n'était pas concerné par l'activité en question. Le voudrait-il qu'il n'y arriverait pas. L'homme en question n'avait aucune réponse à apporter aux femmes quand à leurs inquiétudes. Il fait partie de ceux qui dans le quartier soulève plus d'inquiétudes qu'ils n'apportent de réponses. Pour toutes ses raisons et plus fondamentalement pour celle-ci que je ne l'ai pas invité, je l'ai prié de nous laisser travailler. Il s'est exécuté, probablement plus effrayé par l'idée qu'il s'agit d'une réunion de travail, notion qui lui est étrangère, que contraint par ma fermeté. En tout cas le résultat a été remarquable : nous avons bien travaillé. Tant et si bien que dès le lendemain quelques individus malfaisants ont cru bon devoir s'attaquer aux femmes par des menaces de toute sorte.

Voilà donc l'action qui reçoit le tonitruant soutien de Mme Aeschlimann. Pourquoi cet acharnement à vouloir détruire ? Pourquoi tant de haine ? Pourquoi une élue se complait-elle à se compromettre dans les fanges boueuses du dénigrement faisant bon compte de tout discernement ? Pourquoi cet entêtement à « emmerder » les habitants des Courtilles ?

Je commence à comprendre le pourquoi de tout ceci.

Oui, avec Sébastien Piétrasanta, nous avons décidé de discuter avec les habitants des Hauts d'Asnières  en tant que citoyens à part entière et de construire avec eux un projet de quartier ? Certes, c'est beaucoup plus difficile et cela prends plus de temps. Mais nous avons la patience et la persévérance chevillée au corps. Notre foi dans la capacité des habitants des Courtilles Freycinet à inventer leur propre destin reste entière. Nous y arriverons. Et leur volonté profonde est notre puissance commune à réussir ce beau défi. C'est normal que cela ne plaise pas à Madame Aeschlimann.

Ce ne fut pas l'option de l'équipe à laquelle elle a appartenu. Madame avait fait de Trait d'Union son œuvre de charité. Infantilisant et clientélisant, elle a cru s'être aliéné pour longtemps une population captive de ses largesses au frais du contribuable. Combien de fois Madame a-t-elle mis les pieds dans le quartier depuis mars 2008 ? Dame charité depuis ses beaux quartiers nous envoie l'aumône de ses larmes de crocodile par blog interposé. Ses pauvres protégés de l'autre côté de la frontière, dans ce nord si lointain et dangereux, livré au méchant M. Gomez ne peuvent pas s'en sortir. Pauvres enfants....Que puis-je bien faire pour eux ? Vite un article sur mon blog, pour alerter les défenseurs des espèces protégés, qu'ils accourent dans la réserve des Courtilles au secours de ces chers petits.

Madame, apprenez que ici nous sommes des citoyens responsables. Apprenez que désormais nous sommes pris au sérieux. Apprenez que depuis un certain 16 mars 2008 tout le monde  a compris que nous avons choisi de ne plus laisser personne décider pour nous. Apprenez madame que nous avons fait de nous-mêmes les seuls protecteurs et défenseurs de nos intérêts, intérêts que nous appréhendons et vivons non pas de manière particulière et partisane, mais dans l'optique de les intégrer et de les agréger à ceux de tous les habitants de notre ville. Vous voulez nous rendre service madame, apprenez à vous taire à défaut de pouvoir réfléchir en adulte responsable. Pleurez sur vous et vos rêves chimériques de reconquête. Occupez-vous de vos oignons. Cela vous fera pleurer autant, mais au moins ce sera pour de vrai.

Quant à vos gardiens de la réserve, vos pisteurs, vos gardes chasses, nous les avons à l'œil. Il faut bien que nous veillions sur ces grands enfants qui n'ont toujours pas compris que les temps ont changé.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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