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Publié par GOMEZ FELICIANO

Au conseil municipal du 5 février dernier, le maire d’Asnières, en guise de défense de sa mauvaise conduite dans l’affaire de ses alliés encombrants, a choisi de se défausser.

Aeschlimann, entre irresponsabilité et complicité

La preuve est-elle encore à faire que le Mouvement Citoyen Indépendant de M. Djellab et Mme Bouhedid est l’auteur de propos antirépublicains caractérisés ? La preuve est-elle encore à faire que l’un et l’autre, chefs de file de ce mouvement, ont tenu ces mêmes propos sur leurs profils respectifs des réseaux sociaux ? Les pièces du dossier sont accablantes et ne datent pas d’aujourd’hui. Si vous suivez ce lien, vous trouverez un article sur ce même blog qui date de janvier 2014 et qui dénonçait déjà les amis spéciaux d’Aeschlimann.

Que monsieur ne vienne pas me dire qu’il n’a pas lu ces informations sur mon blog. Il a toujours été un lecteur fidèle de mon blog. Il a réussi à me faire condamner pour injure à partir de l’un de mes articles, et n’a pas cessé de s’en réjouir pendant la campagne. Il a voulu récidiver pendant la campagne en me demandant de retirer un article qui relatait sa campagne sonore au marché des 4 routes. Je l’ai raconté ici. Et voici la preuve, par cet échange via twitter, que pendant la campagne des municipales, monsieur n’a pas cessé de scruter à la loupe mes écrits. Ce serait quand même le comble qu’il n’ait jamais eu accès à cet article de janvier où je décrivais par le menu ses accointances avec un mouvement suspect !

Ici Aeschlimann répond clairement à la publication de mon article. Il lisait mes articles pendant la campagne.

Ici Aeschlimann répond clairement à la publication de mon article. Il lisait mes articles pendant la campagne.

Le manteau d’honneur en toc de Mme Bouhedid

C’est vraisemblablement en ces périodes que j’ai perdu les traces de Mme Bouhedid sur Facebook. A cette époque leur seule préoccupation était d’organiser la disparition de la toile, le camouflage des traces du crime. Il n’était pas question de répondre à mon article pour défendre un quelconque honneur.

Bien des mois après, voici Mme Bouhedid revendiquant son honneur. Mais de quel honneur parlons-nous ?

Madame dresse son honneur sur le piédestal de la défense des promesses trahies de la majorité socialiste. Elle se fait héraut de la déception des habitants des Hauts d’Asnières ! Mais qui croit-elle tromper ? Quelle Nissa Bouhedid devons-nous croire ? Celle qui lit un texte écrit par autrui en conseil municipal, ou celle qui de ces propres doigts tapotent sur son écran sa revendication assumée d'un combat individualiste et égocentriste ?

Il n'était pas question ici de défendre les intérêts des quartiers nord ni de se dresser contre les promesses non-tenues de M. Pietrasanta

Il n'était pas question ici de défendre les intérêts des quartiers nord ni de se dresser contre les promesses non-tenues de M. Pietrasanta

Madame est partie en guerre contre M. Pietrasanta parce qu’elle réclamait un logement auquel aurait droit en raison de son militantisme. Quand elle a compris que les choses ne se passent pas ainsi avec notre équipe elle a tourné casaque. Elle trouvera alors un soutien de poids dans ce combat: M. Aeschlimann. En voici la preuve.

#Asnières, son maire, et  son adjointe Nissa Bbouhedid : toujours plus d’embarras

Et que M. Aeschlimann ne vienne pas nous faire croire que ses propos n’avaient rien à voir avec les faveurs et les passe-droits réclamés par Mme Bouhedid pour avoir un logement en dehors des procédures. Voici le contexte de la discussion, et l’intervention de la « sœur » de Mme Bouhedid dans la conversation facebook prouve que le futur maire d’Asnières savait et encourageait.

Je vous laisse la capture d'écran telle quelle avec le clavier pour montrer que je m'apprêtais à entrer dans la conversation aussi.

Je vous laisse la capture d'écran telle quelle avec le clavier pour montrer que je m'apprêtais à entrer dans la conversation aussi.

Alors, quand au conseil municipal du 5 février madame nous parle d’honneur, elle, aussi bien que M. Aeschlimann, savaient qu’ils faisaient passer des vessies pour des lanternes. Ils nous prennent pour des buses. Et moi je n'aime pas, mais alors pas du tout, qu'on me prenne pour un demeuré.

Et maintenant ?

Il est temps que monsieur Aeschlimann tire toutes les conséquences de cette scabreuse affaire. Chaque échappatoire est pour lui une nouvelle impasse. Chaque défense inventée apparaît comme une défausse. Un nouveau mensonge toujours plus gros tente vainement de couvrir le précédent. Chaque décision, celle par exemple de se séparer de Djellab, aggrave son inaction, dans son entêtement à conserver Nissa Bouhedid par exemple. La situation de M. Aeschlimann est intenable.

Quand monsieur prenait Nissa Bouhedid comme colistière pour les municipales, il savait ce qu’il faisait. Quand il la nomme maire adjointe, il n’ignorait rien de ses positions ni de ses postures.

L'indignité est à son comble. M. Aeschlimann n’a pas d’autre alternative que celle-ci : la fuite en avant ou la responsabilité !

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