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Publié par GOMEZ FELICIANO

Une campagne à Asnières, quelle qu’elle soit, est toujours une épreuve. Du moins quand Manuel Aeschlimann s’en mêle. Il n’a malheureusement pas été inéligible assez longtemps pour nous laisser le temps d’asseoir dans cette ville un débat démocratique digne et respectueux des citoyens électeurs. Mensonges, rumeurs, manipulations… tout y passe. Cette fin de campagne des élections départementales n’a pas dérogé à la règle. Mais l’imagination débordante de notre maire a encore fait la preuve qu’il possède plus d’un tour dans son sac.

Du classique

Archi-classique le tract merdeux de fin de campagne. Tout Asnières a vu passer les tracts orduriers de monsieur le maire. C’est comme cela qu’il s’aime, trônant au-dessus de l’immondice. Un blogueur de la place asniéroise a fait une œuvre pédagogique ici en démontant les grosses ficelles de la communication mensongère et ordurière de Manuel Aeschlimann. Y revenir serait lui faire trop d’honneur.

Classiques aussi les intimidations des adversaires. Voir la police municipale débarquer pour contrôler les tracts de l’adversaire, on avait connu cela avant 2008. A cette époque-là, nous savions que la police municipale passera systématiquement chercher un exemplaire de nos tracts. A un moment nous nous demandions pas s’il ne fallait pas qu’on aille directement faire un « dépôt légal » à la Municipale pour lui éviter le déplacement. Mais c’était tellement marrant de les voir débarquer quelques minutes après le début de nos tractages. Les paris allaient bon train sur le temps qu’ils mettraient à pointer le nez… Aujourd’hui ce sont les collègues du Front Démocrate qui ont fait les frais de la visite de la police. Et cette fois ils ont ajouté à leur panoplie : le contrôle d’identité. C’est scandaleux. Mais nous sommes à Asnières. Et cela semble tellement ordinaire sous le régime qui nous est imposé depuis un an.

#Asnières, fin de campagne : il était temps !
#Asnières, fin de campagne : il était temps !

L’escalade

Les habitants des Courtilles ont reçu cette sympathique lettre de leur "efficace" maire sous enveloppe logotypée Mairie d’Asnières. Il s'y vante d’avoir déclenché une « opération d’envergure » pour éradiquer le trafic de chiens dangereux, laquelle a donné lieu à la mise en fourrière…. d’un chien. Et notre martial édile de prévenir : il va y avoir d’autres opérations.

#Asnières, fin de campagne : il était temps !

Son courrier daté du 25 mars, en plein milieu d’une campagne électorale, n’a sans doute rien à voir avec la dite campagne. Pas plus d’ailleurs que l’intensification des balayages de nos rues, avec des balayeuses que nous n’avons pas revues depuis très longtemps.

Le seul hic, c’est que l’opération commando de notre brigade anti-molosse a fait une véritable bavure 48h avant la lettre de monsieur le maire à ses administrés adorés.

Une jeune fille de notre quartier, promenant sa chienne, a vu débarquer une escouade flics, flashball au poing. Combien étaient-ils ? La jeune fille traumatisée a encore du mal à savoir s’ils étaient dix ou vingt, peut-être moins. Mais elle n’a jamais pensé qu’un jour elle se ferait ainsi braquée comme une vulgaire criminelle.

Mais moins qu’à elle, c’est à sa chienne qu’on en voulait. Ni une, ni deux, celle-ci fut embarquée, direction la fourrière. La pauvre propriétaire, comme l’atteste notre document, en sera quitte pour 177 euros à débourser pour en sortir son animal. Et pour cause! Le vétérinaire qui a examiné le canidé, le certifie sur le document ci-après : la chienne n’est pas catégorisée. En d'autres, il n'y a pas lieu de la mettre en fourrière.

#Asnières, fin de campagne : il était temps !
#Asnières, fin de campagne : il était temps !

Et le maire et son commando dorment tranquillement, laissant une pauvre jeune fille traumatisée sans un mot d’excuse, soulagée de 177 euros de dépense imprévue, somme que personne ne lui remboursera.

Comment les policiers ont-ils pu commettre une telle erreur d’appréciation ? Ils sont pourtant formés à l’identification des chiens catégorisés ! Ont-ils volontairement ignoré l’évidence ? Se sont-ils vraiment trompés ?

Ces interrogations légitimes ont suffi à la mère de la victime, vraie propriétaire de la chienne, pour en déduire que celle qui était visée ne saurait être autre qu’elle-même. Elle croit dure comme fer que le fait qu’elle ait récemment quitté le camp Aeschlimman pour militer activement contre lui, ne serait pas étranger à cette petite déconvenue dont le but véritable serait de l’intimider en la frappant au porte-monnaie.

Une telle hypothèse n’est peut-être pas fondée. Mais dans l’atmosphère où s’achève cette campagne, elle en devient tellement crédible. C’est triste pour notre ville et pour la démocratie locale que tout vienne nourrir ce climat délétère, grevant encore un peu plus la confiance largement entamée des citoyens en la politique. Mais peut-être est-ce là le but recherché : dégoûter le citoyen, l’éloigner des urnes à défaut de pouvoir compter sur son soutien, par peur de la sanction. C’est mal connaître les Asniérois.

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monier 28/03/2015 09:19

Si même les boxers sont inquiétés , où va-t-on ? alors que ce sont de véritables peluches ! ... A la place de la dame , j'exigerais de me faire rembourser une amende qui n'a pas lieu d'être ! si elle veut , je contribuerai financièrement pour lui donner la possibilité de le faire et je vous invite tous à faire de même ! jgrumft !!!

henry 28/03/2015 08:21

Dite moi le monsieur contrôler n est pas celui qui a fait un film de cul à la mairie?