Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par GOMEZ FELICIANO

Dimanche 14 juin, à Asnières, nous voterons pour élire un nouveau maire. J’ai choisi mon camp et suis candidat sur la liste conduite par Sébastien Pietrasanta. Cela nous fait presque 15 ans de combat commun. Aucun n’est, à mes yeux, plus décisif que celui-ci.

N’oublions pas

N’oublions pas pourquoi nous revotons. Revoter un an après les élections pour les mêmes fonctions politiques, n’est pas chose ordinaire. Le faire après annulation des élections dans une ville de l’importance de la nôtre, c’est tout simplement une première. Ce qui s’est passé lors des élections de 2014 est donc suffisamment grave pour que nous en soyons là. M. Aeschlimann et ses fidèles peuvent répéter à l’envi ce qu’ils veulent. Ils n’en demeure pas moins qu’à Asnières, ville de plus de 80 mille habitants de la Région Parisienne, en ce pays de vieille démocratie, la plus haute juridiction administrative a reconnu que des gens ont fait pression sur les électeurs aux abords immédiats des bureaux de vote pour extorquer leur suffrage et que ces manœuvres ont profité au camp de M. Aeschlimann.

Si nous revotons, c’est parce que des hommes et des femmes se sont crus autorisés à s’affranchir des règles de la démocratie pour gagner une élection. Ils ne sont pas condamnés pour ces faits. Nous pouvons et nous devons les sanctionner. Votre bulletin n’a jamais été aussi important que lors de ces élections : vous choisirez un nouveau maire et vous punirai ceux qui ont triché ou profité de la tricherie.

Restons vigilants

Ils n’ont pas changé. Ils chercheront d’autres biais pour parvenir à leurs fins. Et c’est là où nous ne les attendons pas qu’ils séviront. Alors nous devrons redoubler de vigilance pour qu’aucune irrégularité ne soit commise lors de ce scrutin. Chaque citoyen doit se comporter en ces dimanches à venir comme un gardien intransigeant de la loi et de la démocratie.

Gardons en mémoire ce dont nous ne voulons plus

Notre ville est dans une impasse démocratique depuis un peu plus d’un an à cause d’un maire qui ne sait parler à ses opposants qu’au tribunal.

Notre ville s’est enfoncée dans une culture de l’affrontement permanent, lequel s’aggrave d’une incapacité pathologique de l’équipe municipale sortie à dire la vérité à nos concitoyens.

Passer toute une campagne, comme l’a fait Manuel Aeschlimann sans faire une seule proposition nouvelle, consacrer toute la campagne à des attaques ordurières, avoir résolument pris le parti du mensonge et de la désinformation, n’avoir pour seule stratégie électorale que la destruction de l’adversaire et la division des Asniérois, ce ne sont pas là des chemins qui présagent des lendemains prometteurs pour notre ville.

Pensons à notre ville et à son honneur

Asnières n’a pas vocation à devenir un Levallois bis. Notre ville a autre chose à faire de son nom que la une des chroniques judiciaires.

Manuel Aeschlimann est le seul élu asniérois condamné à de l’inéligibilité. Il a été lourdement sanctionné à titre personnel à verser des dommages et intérêts à la ville. Il est pourtant le seul candidat à faire état, jusqu’à la nausée, des ennuis judiciaires de ses adversaires, ennuis dont il est presque toujours l’instigateur. Quelle est donc la grandeur d’un homme qui ne peut qu’essayer de dire à propos de lui-même, apparemment sans succès, « je ne suis pas pire que les autres » ! Quelle misère, quand on déploie autant d’énergie à faire oublier sa petitesse en voulant à tout prix rabaisser les autres !

Notre ville a besoin d’honneur et de grandeur. Notre ville a besoin d’intégrité et de dévouement. Notre ville a besoin de se retrouver. Un seul homme fait barrage à la grande ambition que nous chérissons pour notre ville : Manuel Aeschlimann.

Rassemblons les Asniérois

Voilà ce qu’a fait Sébastien. Tous les Asniérois peuvent se reconnaître dans la liste qu’il conduit. Ils sont de tous les quartiers, de toutes les classes sociales, de toutes les origines, avec des parcours individuels riches en aventure humaine. Ils sont de gauche ou du centre, ils sont sans étiquette politique, ils ont des engagements divers.

Regardez bien la liste du clan Aeschlimann et dites-moi qui elle représente ? Est-elle représentative de notre ville et de sa diversité ? Est-ce là une liste qui rassemble au-delà des clans politiques ? Est-ce là une liste respectueuse des hommes et des femmes qui militent pour le camp Aeschlimann ?

Un exemple ? Aeschlimann est toujours prompt à aller chercher nos concitoyens arabophones et/ou musulmans pour faire vibrer la fibre communautaire et les faire tracter sur les marchés pour son élection. On a même vu apparaître lors des élections de 2014 un tract en arabe appelant à voter pour lui au nom de l’Islam. Cette fois, le tract n’est pas en arabe, mais c’est un de nos amis qu’on y accuse d’islamophobie. Mais quand il s’agit de composer une liste électorale, il faut attendre la 37ème place pour trouver le premier de ces valeureux militants. De qui se moque-t-on ?

Un autre exemple ? Les colleurs d'affiche les plus zélés des équipes Aeschlimann ne sont pas les derniers à faire état de leur appartenance à la « communauté noire » et à se montrer sur les marchés pour vendre l’ami du Congo, leur mentor. Mais cherchez le noir sur la liste Aeschlimann ! Et vous en verrez une au fond du classement. Sa seule chance d’être élue ? Qu’Aeschlimann soit élu à 99%, soit à peu près le même score que Sassou Nguesso ! De qui se fout-on ?

Les Noirs et les Arabes, c’est bon pour tracter et coller des affiches. Pas pour être élus !

La liste Pietrasanta rassemble les Asniérois parce qu’elle leur ressemble. Sébastien a su réunir tous les talents de notre ville sans distinction. Sébastien rassemble quand l'autre divise.

Retrouvons l'Asnières que nous aimons.

Commenter cet article