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Publié par GOMEZ FELICIANO

L'opposition s'est saisie d'une décision de la municipalité, nous y reviendrons, pour monter en mayonnaise une opération de désinformation qui commence déjà à saturer les familles touchées par ladite décision.


De quoi s'agit-il ?

La municipalité a décidé de relever les plafonds de contribution aux frais. Jusqu'alors, passé le plafond d'un peu plus de 4000€ mensuel par foyer, tout le monde paie la même chose, que l'on gagne 4 500 ou 15 000€ mensuel. Ce qui, on peut en convenir, constitue une distorsion évidente du principe d'équité et de proportionnalité qui régie les contributions solidaires. La ville s'est engagée par ailleurs à réfléchir à une refonte de sa grille du quotient familial pour l'étendre peu à peu à d'autres prestations. Et pour ne rien simplifier, le dernier rapport de la cour régionale des comptes, nous avait mis en demeure d'améliorer les recettes de la ville pour augmenter sa capacité d'autofinancement.


Fallait-il hausser le plafond ?

La vérité asniéroise est celle-ci : pendant de longues années, Aeschlimann et sa bande ont maintenu des tarifs parfois excessivement bas dans tous les domaines de recette, préférant faire fonctionner les structures avec de la dette. Ce que j'appelais dans un précédent article, la gestion Cofinoga. C'est l'investissement dans de nouvelles structures qui s'en est ressenti. Peu de places en crèches ont été créées sous l'ancienne mandature. Ce ne sera plus le cas.


Mais il y a, il est vrai, un malaise.

Il ne faut pas nier que la mesure a fait mal. Non pas qu'elle soit injuste. Pour de nombreuses familles, là n'est pas le reproche qui nous est fait. Aurions-nous dû concerter plus en amont ? Certainement ! Ne fallait-il pas rester dans les clous d'une hausse à hauteur  de ce qui est pratiqué dans les villes environnantes ? Peut-être ! Alors que les familles avaient été inscrites sur une autre base, ne fallait-il rendre la mesure exécutoire plutôt à la rentrée 2009 ?


Et maintenant ?

Toutes ces questions sont sur la table de la majorité. Le maire, Sébastien Piétrasanta, est à l'écoute. Et Mme Chapuis, adjointe à la petite enfance, les traite patiemment avec les familles qui, loin de la caricature revendicative indécente présente dans des manifestations organisées par l'opposition, sont dans une posture souvent compréhensive, toujours constructive.


Demain ?

Demain et les jours à venir, l'opposition continuera à jouer la mouche du coche. Au risque de brouiller le discours et les attentes des familles, elle continuera à faire monter sa mayonnaise aux œufs pourris.

Mais on retiendra que c'est cette majorité qui crée de nouvelles places. On retiendra que c'est cette majorité qui, en développant avec Mme Baillet, adjointe à l'éducation, l'accueil en maternelle dès deux ans, à permis aux crèches de respirer un peu.


Il faut garantir la mixité sociale dans les structures d'accueil de la petite enfance. Il faut en assurer la pérennité et le développement par un financement équilibré par des tarifs justes et proportionnels selon le principe de solidarité.


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