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Publié par GOMEZ FELICIANO

Un patin quand on le roule à quelqu'un est une expression chérie de nos jeunes années pour traduire nos impatiences ou décrire nos exploits adolescents : un rêve, une espérance, un amour, ou même une amourette, un bonheur en tout cas.

Le patin que la majorité municipale roule à l'opposition asniéroise n'est pas du tout de ce genre. Il est même du genre à lui rester en travers de la gorge. Surtout quand il s'agit de patin à glace.


Une fête populaire dans une patinoire : il fallait y penser.

Voici donc une idée simple : donner à tous les asniérois de pouvoir s'offrir un temps de détente dans la patinoire de la ville moyennant un euro. C'est l'opération Patinoire à 1€. Inutile de préciser qu'une telle idée n'a jamais traversé l'esprit de l'ancien couple régnant de cette ville. Inutile de préciser que l'opération est un véritable succès, un  engouement populaire confirmé à chaque période de vacances scolaires depuis la Toussaint. C'est énervant pour une opposition en panne d'idée comme elle était autrefois incapable d'innover dans la gestion de la ville.


L'opposition bouderait-elle la fête ?

Toute médaille à son revers. Cette fête populaire attire quelques sauvageons à qui tout ce qui tourne rond finit par donner le tournis. Et voilà le nouveau cheval de bataille de Marie-Dominique Aeschlimann et de sa cour, désormais alliées objectives de la cause des malfaisants.

Qui a vu Mme Aeschlimann à la patinoire venir encourager et rassurer les familles et les jeunes venus s'amuser ?

Qui a vu l'opposition venir réconforter les animateurs de la ville et les réconforter ?

Qui a vu un seul élu de l'opposition prendre langue avec les jeunes trublions pour les dissuader de nuire à une belle opération destinée à tisser du lien et instaurer du mieux vivre dans notre ville ?


L'opposition jouerait-elle au trouble-fête ?

Nous avons  vu au contraire un idiot du village, désœuvré, s'improviser reporter de sa majesté la reine des beaux quartiers. Accroché à son téléphone, j'espère au moins que son forfait téléphonique lui est remboursé, il passe son temps à relater par le menu à ses mandataires ce qui se passe et ne se passe pas. Ceux qui comme moi connaissent la fécondité affabulatrice de ce type, savent déjà la valeur de ses compte-rendu.

J'ai entendu  un ex-prétendu-médiateur de la  ville, très en cheville avec l'ancienne majorité, tenir des propos délirants que je vous épargne ici. C'était hier soir, aux abords du quartier du Freycinet, quand la police dispersait un petit attroupement.

Alors quand je lis dans mon parisien de ce matin les propos attribués à Mme Aeschlimann, « opérations insuffisamment encadrées et mal contrôlées », et sa critique de « l'embauche de nouveaux médiateurs qui ne sont pas asniérois »,  mon cerveau se met à tourner à toute vitesse. Des raccourcis s'imposent comme autant d'évidences. Mais ma raison se refuse à croire que la volonté délibérée de quelques hurluberlus fauteurs de trouble puisse réjouir Dame Aeschlimann. Et pourtant la froide logique appelle à d'autres conclusions.


Les asniérois aspirent à un vivre ensemble paisible et sûr. Apparemment, tout le monde ne l'entend pas de cette oreille.

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