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Publié par GOMEZ FELICIANO

Les règles de bienséance interdisent de se souhaiter un bon anniversaire. Mais comme cette première année de mandat correspond à un acte historique des asniérois, c'est donc à eux que je vais souhaiter un bon anniversaire.

Il y a un an vous avez  choisi d'envoyer les Aeschlimann à la place qui est la leur, loin de la gestion d'une ville comme la nôtre. Ils ne s'y sont pas encore résolus. Mais nous travaillons chaque jour à ce qu'ils le comprennent. Mais vous savez à quel point ils peuvent être têtus.

Il y a un an, vous avez choisi de confier les rennes de la ville à Sébastien Piétrasanta. Ce qui paraissait être une audace folle s'est révélé une sagesse prévoyante.

Il y un an, vous avez osé l'impossible pour reconfigurer les possibles de notre ville, lui offir de nouvelles chances. Aujourd'hui vous pouvez à nouveau vous sentir pleinement maîtres et possesseurs de votre destin.


Malgré une opposition désespérante...

L'opposition qui n'a toujours rien compris au film prend prétexte de tout et n'importe quoi pour crier à l'incapacité de la nouvelle équipe. Il n'y a que le beau temps qui ne soit pas porté à notre crédit. Pour le reste, la pluie, la neige, la tempête dans le Sud-ouest, la guerre au Soudan,  même la crise financière, sont de la faute de la majorité.


... et désepérée...

Ils ont donné six mois à notre majorité pour qu'elle explose. Un an après, les lézardes, les brèches, les fissures tant attendues ne sont toujours pas apparues. Aeshlimann et les siens en sont à scruter le moindre geste, la moindre humeur, comme signe du début de la fin. Si seulement subsistaient encore tous ces bruits qui courraient en début de mandat! Mais voilà, il n'y a même plus de rumeur pour entretenir leur illusion.

Et voici que la justice s'en mêle. Les Aeschlimann ne peuvent plus faire illusion. Nier l'évidence, ils savent le faire. Mais changer la réalité, cela n'est pas en leur pouvoir. Nos illusionnistes ont perdu de leur superbe. Et si madame donne dans le grotesque en Conseil Municipal dans d'interminables interventions, plus personne n'est dupe. Sans le talent ni charisme, ce qui n'est encore que pathétique tournera très vite au tragique.


... l'espérance est toujours de mise.

Soucieux de l'avenir de notre commune, vous continuez  à créditer la majorité de son courage et de son sens de la responsabilité. Vous préférez persévérer dans l'audace inaugurale du 16 mars 2008. Vous ajoutez à cela l'esprit de sacrifice et de solidarité. Votre confiance nous oblige. Le contrat passé avec vous sera respecté : une saine gestion des finances et un investissement à la hauteur de ce que doit être notre ville.

Il serait fastidieux de lister tout ce qui a été accompli. Nos réunions de compte rendu de mandat s'en chargeront. Ces jours-ci, le maire et son équipe sont chaque semaine dans un quartier de la ville pour rendre compte de ce qui a été fait, de ce qui reste à faire. Sans craindre la critique ; sans craindre la contradiction ; sans craindre la mauvaise foi bavarde et bruyante de Madame Aeschlimann qui lors de ces réunion publiques se surpasse radicalement dans le ridicule du rôle qu'elle s'est donné.

La responsabilité et la démocratie sont de retour dans notre ville. Seule l'opposition feint de ne pas s'en apercevoir. A défaut de pouvoir faire illusion, les Aeschlimann s'illusionnent eux-mêmes.


Le regard résolument tourné vers l'avenir.

Quant à nous, majorité, nous savons ce que nous vous devons. Nous n'aurons de cesse de vous le rendre, avec les intérêts.

Je côtoie le maire au quotidien. Je discute plusieurs fois par jour avec plusieurs collègues. Et toujours cette volonté de continuer à avancer, malgré les difficultés, malgré les jours qui passent tellement vite. Malgré ces journées qu'on voudrait forcer à nous donner un peu plus d'heures que la veille.

On parle projet. On parle problèmes. On discute solutions. On prescrit innovation. On s'astreint à l'audace.

Si à l'heure des bilans nous devons bien vous dire ce que nous avons fait, croyez bien que ce n'est pas pour en tirer fierté. L'autosatisfaction n'est pas le genre de la maison.

Une seule chose compte : ce qui reste à faire. Et cela seul donne le rythme et la mesure du travail à accomplir.

Merci aux asniérois et bon anniversaire à chacun d'entre vous.

 

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