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Publié par GOMEZ FELICIANO

Aeschlimann tel qu’en lui-même.

Ce qu’il y a de bien chez ce brave garçon, puisqu’il faut bien qu’il ait un bon côté, c’est que pour donner dans le pire, il n’est jamais mauvais. Il y est même le meilleur. La preuve sur triptyque polychromé parvenu ce jour dans les boîtes aux lettres des Asniérois. Il fait dans le recyclage des ordures et boules puantes, des mensonges et contre-vérités, vieilles munitions et grosses ficelles, toutes éructations pestilentielles utilisées jusqu’à la nausée durant tout le mandat passé et qui l’ont péniblement porté à 34% dimanche dernier. Ce tract nauséabond en dit plus sur Aeschlimann que tous les discours. Quand on ne peut grandir qu’en montant sur un tas de fumier, il ne faut pas s’étonner de faire fuir l’électeur.

Nous savions qu’il donnerait dans la férocité dans cet entre-deux-tours. Il ne nous a pas déçus. C’est une autre de ses qualités. Il ne déçoit jamais quand il s’agit d'exceller dans le moins bon.


Six pages de vomissures.

Monsieur a choisi de vider son estomac du ferment vénéneux de toutes les rancœurs par lui accumulées pendants ses six années de défaites électorales en série. Je le comprends. La haine de l’autre est un refuge commode à qui ne peut plus supporter sa propre image dans une glace. Triste destin que celui de cet homme qui rêve de grandeur mais ne sait élever que des piédestaux de boue. Tragique destinée que celle de cet homme pour qui le mensonge et la demi-vérité sont une arme ordinaire du débat politique, quand le peuple en appelle à une politique respectueuse de leur intelligence et soucieuse de la vérité. « Méfiez-vous des demi-vérités, disait Jacques KUSZIH, vous avez peut être mis la main sur la mauvaise moitié. » Aeschlimann a mis la main sur la mauvaise moitié et y tient jalousement.


Pourquoi changer une méthode qu’il croit gagnante ?

Après avoir déployé toute sa malfaisance contre son concurrent de l’UMP au premier tour, monsieur nourrit l’illusion que cela peut fonctionner cette fois aussi. Et à l’heure où l’électeur attend enfin une clarté dans le débat, au moment où il attend un débat projet contre projet, bilan contre bilan, maintenant que nous sommes face à face, Aeschlimann esquive et veut nous emmener sur un terrain qu’il chérit.

Nous ne sommes pas des enfants de cœur. Et nous n’omettrons rien des méfaits passés d’Aeschlimann et de sa famille, en nous tenant uniquement au mal qu’il a fait à cette ville, pour que ceux qui ont oublié se souviennent et que ceux qui ne savent pas en soient édifiés.

Mais nous appliquerons sans faille à présenter et expliquer encore et encore notre projet aux Asniérois, car cela seul compte.


Monsieur a choisi de me mettre à l’honneur dans son torchon.

Je cite : « 31 mars 2011 : condamnation de l’adjoint au maire, M. Gomez par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir publiquement injurié Manuel Aeschlimann ».

Monsieur Aeschlimann, dont nous connaissons la propension compulsive à chercher en toute chose motif à traduire devant les tribunaux, a longtemps investigué dans ma prose blogosphérique pour y déceler quelque peccadille pouvant assouvir sa rage contre moi. J’ose à peine imaginer ce qu’il dut souffrir toutes ces années sans rien à se mettre sous les dents, toutes ces études minutieuses de chacun de mes mots, cette chasse à la faute fatale d’où il rentrait inlassablement bredouille. Un jour enfin, il tomba sur une proie. Elle était maigre. Il s’en saisit et s’en contenta. De quoi s’agissait-il ? Une broutille.

Je paraphrasai maladroitement la célèbre expression « hommage du vice à la vertu ». Aeschlimann argua devant le tribunal que je l’ai identifié au vice. Ce n’était point mon intention. Mais le résultat ne me déplut point. Je fus condamné à un euro de dommage et intérêt. Je pensai que j’aurais pu en donner mille pour avoir le droit à mille autres erreurs semblables. Je me rappelai que j’étais un garçon bien élevé et chassai cette idée de ma tête.

Je refusai de faire appel de cette décision de justice. Ç’aurait quand même été un comble. La correction démocratique m’obligeait déjà à le côtoyer en conseil municipal et c’était déjà  bien assez pénible. Faut-il en plus que je paye (en l’occurrence un avocat) pour m’imposer le déplaisir de me tenir à nouveau en sa présence ? Je le laissai donc à sa joie d’avoir gagné contre moi ; s’il lui en faut si peu pour être heureux, je peux bien prendre sur moi de lui faire ce plaisir, vus tous les désagréments que mes articles ont dû lui causer. Pour un euro de dommage et intérêt, c’est un petit geste de rien du tout…. Mon bon cœur me perdra.  

Je n’ai donc pas injurié publiquement M. Aeschlimann.  J’ai été condamné pour injure publique pour des propos tenus sur mon blog et qu’Aeschlimann a fait valoir comme injure contre sa personne.

Cela devait arriver. A force d’aiguiser mes mots, je devais bien m’y couper un jour. Un accident mineur. Ma prudence m’a, depuis lors, beaucoup aidé à affiner mes lames sans y couper mes doigts. Toute ma reconnaissance à Aeschlimann qui, en cette propose, cherchera en vain quelque motif de condamnation. Par charité je l’en préviens, car lectures sur lectures de ce texte ne lui vaudront que peines sur peines.

 

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vendita penna 11/06/2014 04:31


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vendita penna 11/06/2014 04:30


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