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Publié par GOMEZ FELICIANO

Ni vaine polémique, ni tempête dans un verre d'eau, ni jouer avec les mots, les propos de Mme Aeschlimann que mon collègue Bérard de Malavas et moi avons dénoncés, relèvent, à mon avis, d'un dénigrement des populations et rien d'autre.

La défense opposée par M. Aeschlimann à notre lettre ouverte (le texte est ici), est risible. Il n'a pas dû assister à la même séance du conseil municipale que nous. Ou alors il a oublié ce qui s'y est dit, y compris ce qu'il a affirmé lui-même.

Sa réponse au journaliste du "Parisien" (voir l'article ici) n'est rien moins qu'une esquive, une pirouette, pour ne pas assumer le mépris proféré pas son épouse et dont il se fait ainsi complice.

Non, madame ne parlait pas de poches d'insalubrités. Les problèmes de saturnisme existent dans notre ville, certes, mais monsieur n'a pas dû consulter récemment les données du problème de l'habitat indigne et dégradé, de l'occurrence du saturnisme sur le territoire de la ville. Car ce ne n’est pas le quartier des Hauts d’Asnières, en pleine rénovation urbaine, qui est le plus concerné.

Non, trois fois non, personne, à part monsieur Aeschlimann n’a compris que Madame Aeschlimann voulait nous parler de saturnisme et de salubrité de la voirie.

La preuve que madame ne parlait pas propreté et saturnisme ? C’est que, dans la zone qu’elle qualifie de « structurellement pathogène », elle inclut les quartiers du Fossé Jean à Colombes et celui du Luth à Gennevilliers. Quelle connaissance épidémiologique a-t-elle de ces deux quartiers extérieurs à notre ville, quelle étude lui aurait permi d'affirmer un taux de prévalence de maladies graves supérieur à d'autres quartiers ?

La preuve que madame ne parlait pas propreté et satrurnisme ? C'est elle même qui lie la pathogénie supposée de ces quartiers à l'insécurité.

La preuve que madame ne parlait pas propreté et saturnisme ? Pourquoi n’a-t-elle pas alors précisé en directe ces propos dans ce sens lorsque le maire l’a vivement reprise lors du conseil en lui reprochant explicitement d’avoir méprisé le quartier et ses habitants ?

C’est le silence de madame après le rappel à l’ordre du maire et son long silence de l’été, où l’on sait pourtant que madame a été très active sur son blog, qui nous a décidés, M. Bérard de Malavas et moi, à réclamer en cette rentrée des excuses pour les habitants. C’est bien le moins.

Apparemment les habitants des Hauts d’Asnières peuvent toujours allez se faire … soigner.

Monsieur peut jouer des mots et abuser des manoeuvres dilatoires. Personne ne s'y trompera. La vérité de ce qui s'est dit est ici.  Mépris des habitants ou préoccupation de leur santé ? Vous en jugerez vous même.

 

 

 

 

 

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