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Publié par GOMEZ FELICIANO

A Asnièreson connaît la mauvaise foi de l’opposition en général, de l’UMP en particulier, et plus spécifiquement des Aeschlimann. Leur aptitude à travestir la vérité nous est  familière. Mais quand je suis tombé sur l’interprétation qu’ils donnaient du dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes relatif à la gestion de notre ville sur la période récente, je me suis dit que ces gens ont franchi un point de non retour en matière de probité. La volonté de nuire à l’adversaire ne peut pas tout justifier. Le désire de gagner à tout prix n’autorise pas le mensonge éhonté. La désinformation pratiquée à outrance n’honore pas  le porteur de mauvaise nouvelle et discrédite à terme l’action politique d'où qu'elle vienne. Mais les Aeschlimann et affidés sont-ils encore en mesure d’entendre et parler le langage de l’honneur ?


Un rapport qui accable M. Piétrasanta ?

Voilà ce qu’affirme le tract aeschlimannesque. Pour ceux qui ne sont pas au courant ou ont oublié l’histoire récente de cette ville un rappel s’impose.

En 2007, M. Aeschlimann a usé de tous les subterfuges pour ne pas publier le rapport de la cour des comptes sur sa gestion entre 99 et 2006. Ce rapport, quand il a été connu, a donné lieu à des poursuites pénales et des condamnations à de lourdes peines. On y trouvait des joyeusetés qui valent encore aujourd’hui le détour. Telle personne très proche du maire qui usait et abusait de voiture de fonction avec chauffeur pour son service personnel voire privé, tel haut fonctionnaire de la ville qui faisait le plein d’une Twingo avec 80 litres de carburants, tel maire adjoint qui ne s’embarrassait pas des conflits d’intérêt….

M. Piétrasanta, lui, n’a pas hésité un seul instant à publier le rapport de la Chambre en le mettant au débat dès la première réunion de l’assemblée délibérante  après sa communication définitive, c’est-à-dire dès le premier conseil municipal. Le conseil municipal sous l’ère Aeschlimann na jamais eu à connaître un tel débat.

Telle est le donneur de leçon, autre est la leçon donnée par sa propre pratique.


Une gestion financière ni sérieuse ni rigoureuse ?

Celui qui écrit cette phrase est celui-là même qui a précipité notre ville dans un gouffre financier sans précédent en l’accablant au passage d’emprunts toxiques aliénant notre ville pour des dizaines d’années. Celui qui écrit cela est celui-là même qui a été condamné pour favoritisme, sans doute  pour avoir « sérieusement et rigoureusement » géré notre ville.

Telle est le donneur de leçon, autre est la leçon donnée par sa propre pratique.


Le dérapage incontrôlé des impôts locaux ?

La majorité actuelle a assumé la lourde responsabilité d’augmenter les impôts en 2009 pour faire face aux conséquences incontrôlables de la gestion hasardeuse d’Aeschlimann et de sa bande. Cela s’appelle du courage et non un dérapage. Quand on a été directement ou solidairement responsable de l’accroissement vertigineux de la dette, passant de 25 millions d’euros en 1995 à 182 millions en 2008, on ne la ramène pas. On remercie ceux qui se démènent pour payer la note, à savoir les Asniérois qui, depuis 6 ans, ont fait un effort sans précédent pour ne pas laisser à leurs enfants les impôts différés et masqués par un dérapage incontrôlé de la dette contractée en leur nom sans rien leur demander.

Telle est le donneur de leçon, autre est la leçon donnée par sa propre pratique.


Chute des investissements et dérive du fonctionnement ?

Les Asniérois nous ont élus pour améliorer leur condition de vie. Croyaient-ils que nous créerions des places en crèche sans que cela génère des frais nouveaux ? Non. Croyaient-ils que nous allions accroître l’accueil des centres de loisir en en étendant les horaires, l’accueil à la cantine tout en aménageant le quotient familial plus favorable aux familles modestes et aux classes moyennes sans frais supplémentaire ? Non. Nous demandaient-ils de meilleurs services à la population sans conséquence sur le fonctionnement de la ville ? Non ! Et pourtant, alors même que nous avons créé 30% de places de crèche en plus, alors que la fréquentation de la cantine scolaire a cru de 25%, alors que la population scolaire a progressé de plusieurs centaines (+5%), alors que la population asniéroise a elle-même connu un bon conséquent de plusieurs milliers (+8%), le coût de fonctionnement reste maîtrisé malgré la charge financière exorbitante induite par le service de la dette, poison que nous devons à nos donneurs de leçon d’aujourd’hui. Qu’est-ce qu’ils croyaient ? Que nous allions continuer à renégocier  sans cesse la dette rallongeant à l’infini sa durée d’extinction ?

Quant à l’investissement, s’il diminue entre 2008 et 2010, temps indispensable pour remttre e l'oredre dans la maison, il repart fortement à la hausse dès 2011 pour atteindre aujourd’hui plus de 40 millions d’euros pour la seule année 2013. Sur la mandature nous aurons fait mieux que la moyenne annuelle d’Aeschlimann et consort.

Telle est le donneur de leçon, autre est la leçon donnée par sa propre pratique.


Fantasme et épouvantail

Ne trouvant vraiment rien à redire dans le rapport de la CRC, le clan UMP agite le fantasme d'un avenir sombre pour nnos finaces et  dresse le spectre terrifiant d’une dette future qu’ils sont les seuls à prophétiser. Faute de ne pouvoir rien reprocher au présent et forts de l'adage selon lequel le chat échaudé craint l’eau froide, ils espèrent que l'épouvante d'une dette cachée, une sorte de remake de leur mauvais film, suffirait à jeter les asniérois dans leur bras.

Oui les Asniérois ont peur de la dette. C'est pourquoi ils ont accepté, avec mal, mais mal nécessaire, d'y faire face. Les Asniérois savent depuis longtemps qui est capable de cacher la dette sous le tapis. Ils n’ont pas oublié celui qui, pendant des années, les a bernés et emmené leur ville au bord du naufrage financier.


Asnières est bien géré. C’est un magistrat indépendant qui le dit. Il y a encore des marges de progression. Les Asniérois savent qu’ils peuvent nous faire confiance pour continuer le travail commencé.

 

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