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  • : Le blog de GOMEZ FELICIANO
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  • : Je m'appelle Féliciano Gomez. Engagé depuis toujours, allergique aux injustices et aux mensonges. Depuis 2008, maire adjoint d'Asnières, délégué aux quartiers des Hauts d'Asnières, à la politique de la ville et à la lutte contre les discriminations. Je vous propose ici, avec humour souvent et justesse toujours, les humeurs et réflexions d'un citoyen d'Asnières et d'un militant politique et associatif.
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mairie d'asnières

Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 00:21

La tactique du pompier pyromane

Je ne vais pas nier les difficultés qui sont celles de mon quartier en matière de sécurité. C’est malheureusement le lot de nombreux autres quartiers et villes à travers toute la France. Des lois à répétition, les gesticulations au plus haut sommet de l’État depuis bientôt dix ans n’ont malheureusement pas concouru à résorber ces difficultés, ni les autres d’ailleurs qui ont pour nom, chômage, pouvoir d’achat, éducation, santé et bien d’autres maux dont notre pays est accablé, faute d’avoir des dirigeants à la hauteur de la situation.

Je ne vais pas davantage m’épuiser à fustiger ici ceux qui soutiennent une politique de désengagement généralisé au plan national et jouent aux vierges effarouchées au plan local, soutiens inconditionnels des populations qu’ils ont contribué à mettre en difficulté, défenseurs zélés de la veuve et de l’orphelin, avocats de la police et de la gendarmerie… Ils n’ont de cesse de mettre sur le dos des collectivités locales, les charges régaliennes dont ne cesse de se délester l’État. A Asnières, nous avons un député qui, non content de voter des lois qui fragilisent les territoires et les populations, a fait tout ce qui était en son pouvoir pour que les autorités ne nous octroient pas les moyens nouveaux dont nous avons besoin pour lutter efficacement contre l'insécurité.

 

Le malheur des uns...

C'est de bon droit que je veux crier publiquement mon indignation ici face à l’attitude du couple Aesclhimann dont les interventions à répétition en matière de sécurité, et surtout lorsqu'il s'agit des Hauts d'Asnières, ressemblent de plus en plus en plus à une conjuration pour avoir la peau du quartier. Certes, le quartier ne les a pas ménagés ces dernières années en leur infligeant des défaites à répétition. Leur rancune à son égard peut se comprendre. Il semble d'ailleurs que ce soit réciproque. Mais cela justifie-t-il leur acharnement à vouloir le salir encore et encore ? Pourquoi cette systématisation de la médisance contre les Hauts d'Asnières ? Pourquoi une stigmatisation caricaturale du quartier est-elle devenue la règle sur les blogs des époux Aeschliman ?

 

Fait le choux gras des autres

Prenons l'exemple des faits survenus le week-end dernier et dont la presse s'est fait l'écho. La Brigade Spécialisée de Terrain a été prise à partie dans le quartier du Luth à Gennevilliers. Ceci n'a pas été sans provoquer quelques répercussions sur notre quartier, les opérations de maintien de l'ordre ayant provoqué le blocage partiel de l'Avenue de la Redoute côté Asnières et une déviation des itinéraires des bus qui n'ont pas été épargnés dans cet affrontement.

Hallucination délirante ?

De ces graves incidents survenus à Gennevilliers, il a résulté de la part du couple princier un compte rendu à leur manière. Cette fois, l'exagération burlesque à laquelle nous avions ordinairement droit a cédé la place à de la pure désinformation ; désinformation qui, dans une certaine mesure, pourrait ressembler à de la diffamation. Quand Madame a voulu rendre compte de l'article du Parisien relatif aux arrestations au Luth voici comment elle titre son article : « Hauts d’Asnières : le quotidien des habitants affectés par les affrontements de ce week-end. » Qu'importe si l'article auquel nous renvoie Madame n'a aucun rapport avec Asnières et les Hauts d'Asnières ! Qu'importe si ce deuxième article en deux jours du Parisien confirme que les Hauts d'Asnières ne sont pour rien dans les échauffourées du week-end ! L'essentiel est de le laisser croire. De susciter la peur et de provoquer la panique dans le quartier.

La veille déjà, Madame, se faisant l'écho d'un premier article du même journal, n'avait pas lésiné sur la sonnette d'alarme : « Les Hauts d’Asnières, une poudrière ? » Ce titre en forme d'interrogation est sensé reflété le contenu du premier article du Parisien qui a narré les incidents. Malheureusement pour madame, cet article n'impute pas aux jeunes Asniérois les troubles qu'ils relatent. Ce n'est pas ce qui va retenir Notre-Dame des beaux quartiers. En peignant le nord avec des accents dignes d'un reporter de guerre dans Bagdad assiégé, elle est sûre de son effet : la peur, l'angoisse et la panique.

Madame La Malice a plus d'un tour dans son sac. Comme l’article de renvoie ne décrivait rien de la tragédie annoncée par le titre, elle sort les archives et fait commencer l’histoire au… 13 juillet 2008 : « Dans ces quartiers où le 13 juillet 2008 avait été dramatique (le commissaire adjoint avait été grièvement blessé à l’œil suite à un jet de projectiles), les habitants ont souvent le sentiment de vivre sur une poudrière. Depuis ce mois de juillet 2008, entre les occupations de halls d’immeubles où les délinquants et les réseaux mafieux en tous genres ont pris leurs aises, les violences urbaines régulières, les trafics de drogue, les habitants attendent des jours meilleurs, la peur au ventre. Et encore, on est en plein hiver… » Excusez du peu. Nous changeons de dimension. Ce n'est plus Bagdad. C'est Bogota, Détroit et Ciudad Juarez réunis.

Ou rêve secret ?

Et pour ne pas être en reste, c’est Monsieur qui prend le relais. Comme toujours avec lui, Il faut s'attendre au pire. Asnières : le quartier nord bouclé, titre-t-il sur son blog. A en croire notre reporter du dimanche, nous serions plutôt en plein ghetto de Varsovie. Je cite : « Hier soir, 4 février 2011, impossible de traverser les quartiers nords [nord avec s dans le texte, ndlr] d’Asnières -aussi baptisés Hauts d’Asnières lorsque j’étais Maire-. Tout ce (grand) quartier était en effet bouclé par les CRS, suite à des violences en bandes organisées. Entre l’avenue de La Redoute à Asnières et la citée du Luth à Gennevilliers, les policiers ont eu fort à faire. Rendons leur hommage une nouvelle fois »

Impossible de traverser le quartier ? Des violences en bandes organisées dans les Hauts d'Asnières ? Pures inventions. Il eût suffi au couple de se déplacer et d'interroger. Mais pourquoi se donneraient-ils cette peine. Le quartier tel qu'ils voudraient qu'ils soient mais non pas tel qu'il est ! Voilà le combat d'infamie, de calomnie et de médisance, qu'une fois passée dans l'opposition, ils ont engagé contre ses habitants après avoir, pendant de longues années, fait de leur mieux pour leur maintenir la tête sous l'eau. Quel appétit du pouvoir fait à ce point perdre tout sens des responsabilités ? Peuvent-ils seulement imaginer à quel point ils peuvent blesser ceux qui ont un amour profond pour leur quartier ? Savent-ils seulement à quel point cette entreprise de discrédit jeté sur le quartier handicape les habitants, surtout jeunes, qui cherchent un travail ? Cherchent-ils délibérément à compromettre les projets de développement économique en cours ? En décrivant un quartier aussi hostile, leur but n'est-il pas d'y rendre improbable l'installation d'entreprises au moment où la municipalité veut faire de ce quartier un pôle économique majeur de la ville ?

 

Assez !

Les tactiques électoralistes du couple Aeschlimann impliquent des méthodes que je réprouve profondément et que je m'applique avec constance à dénoncer. Mais il y a comme une escalade qu'il convient de stopper avant que cela aille plus loin. Il y a dans les Hauts d'Asnières des femmes et des hommes de plus en plus nombreux qui n'en peuvent plus de leur sollicitude carnassière qui ne les fait s'intéresser à eux que lorsque leur malheur peut servir leur propagande démagogique.

Des bornes ont été passées. Il ne faudra pas pousser le bouchon trop loin. La poudrière peut se rebiffer. Souvenez-vous, madame, monsieur. La dernière fois que la poudre a parlé dans le quartier, vous étiez assis sur le baril. Vos fesses se souviennent encore de la déflagration de ce 16 mars 2008. Sans doute un traumatisme dont l'anniversaire approchant vous fait perdre le sens de la mesure ! Il est urgent de retrouver sinon la raison, au moins un peu de dignité.





Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 01:13

Vous êtes noyés sous les vœux je le sais. Ne pas vous présenter les miens serait néanmoins de la plus grande indélicatesse et vous le savez. Souffrez donc que j’en rajoute une dose au risque de vous saouler..

 

Je voudrais vous souhaiter du temps.

Pas celui de la trotteuse de notre montre qui égrène les instants qui passent et rythment le pas pressé de notre vie qui nous échappe.

Pas ce voleur après qui nous courons sans jamais pouvoir l’arrêter pendant qu’il se barre avec tout ce que nous ne ferons ou ne serons plus jamais.

Pas celui qui nous manque quand on en a besoin ou qui nous accable d’ennui quand il s’impose à nous quand on n’en a que faire.

 

Je vous souhaite du temps pour cette année 2011.

Celui que nous prenons pour les choses et les personnes qui nous importent ; une seconde, une minute, une heure ? Qu’importe s’il est la densité de l’affection que nous y mettons.

Celui qui nous met à distance raisonnable des choses et des situations qui nous importent ; une seconde, une minute, une heure ? Qu’importe s’il est la raison qui nous rend maître de nous-mêmes, des situations et des choses.

Celui d’aujourd’hui, riche d’un hier bien rempli, édifié par les vides de la veille, anticipant un demain chargé des promesses du labeur présent ; une seconde, une minute, une heure ? Qu’importe s’il est l’épaisseur d’une vie qui ne vit pas à côté d’elle-même.

 

Pour 2011, je vous souhaite beaucoup de temps.

Le temps de prendre le temps sans les impatiences qui nous font perdre du temps.

Le temps de faire naître le temps de nouveaux possibles par nos initiatives créatrices.

Le temps d’affronter le temps qui nous mène tout le temps d’un instant à l’autre.

Le temps de combattre les urgences qui donnent l’illusion de remplir le temps.

 

Prenons le temps, le seul qui ne nous fasse pas courir, qui ne nous manque jamais, qui ne nous fuit pas : cet élan qui vient du plus profond de nous, fort de nos affections, de nos raisons, de nos convictions et qui est vraiment nous.

Prenons le temps d’être authentiques.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 23:12

"Le mois d'Asnières", tel que je l'espère, sera une nouvelle rubrique de votre blog préféré. Nous reviendrons sur le mois passé dans notre commune. A ma manière, je vous referai l'histoire de notre commune avec la distance du temps et du sourire, sans oublier ce qu'il faudra de férocité parfois, sans abus comme toujours.

 

 

Comme un mois de janvier ! Il y eut  à Asnières, comme partout ailleurs en France, beaucoup de galettes. Il y eut à Asnières comme partout ailleurs dans les communes de France et de Navarre, beaucoup de présentations de vœux. Mais Asnières n’est décidément plus une ville comme les autres. Le ronron des vœux avec ses discours convenus et ses rituels éternels, ce n’est pas pour Asnières. Ainsi en a décidé le maire et son équipe qui ont choisi d’innover.

 

Des voeux nouvelle formule:

voeu mairieEn lieu et place des multiples cérémonies héritées de nos prédécesseurs, dont on connaît désormais le goût prononcé pour les dépenses somptuaires, le maire a opté pour trois cérémonies sobres et dignes.

 

En lieu et place des cérémonies tardives en soirée où, par temps froid, l’ancienne majorité mobilisait de gymnase en gymnase la même escorte de militants chevronnés pour lui faire la claque, ce sont des après-midi de goûter qui ont été proposées pour que enfants, adultes et séniors, asniérois de tous âges puissent se retrouver autour d’animations et spectacles de qualité et non ruineux.

 

En lieu et place des petits fours traiteurs et champagne à volonté, ce sont les artisans boulangers de la ville qui ont été mis à l’honneur en fournissant les galettes des goûters organisés lors des trois rencontres.

 

Des voeux synonimes de succès populaires

Et ce fut un grand succès populaire sans grever la budget de la ville. Ce fut la fête pour de vrais gens dans chacun dans nos quartiers qui ont senti dans cette proposition qui leur est faite, non pas la démarche d’un politicien qui veut d’abord leur plaire en les embobinant, mais la volonté d’une municipalité soucieuse de rassembler l’ensemble des asniérois,; sans arrière-pensée, sans calcul, mais avec la simple conviction que nous avons juste soif de vivre ensemble, de nous rencontrer, de nous connaître, de nous sentir appartenir à la même ville.

Cette année la ville a tourné la page des vœux qui se résument à une opération politicienne d’autopromotion du maire. Une page de plus de tournée ; il en reste bien d’autres à tourner.

 

Les Aeschlimann zappent le Nord

Lors de ces après-midi de vœux, le couple Aeschlimann  a su saisir à nouveau l’unique chance à sa disposition pour redire tout le mépris dans lequel il tient les habitants des Hauts d’Asnières. Aussitôt le discours du maire achevé, avec bien entendu monsieur et madame plantés au premier plan de la tribune comme à leur habitude, il ne fallait plus chercher l’ancien maire et son épouse. Disparus. Ils sont venus montrer leur bobine. C’est déjà beaucoup. Ils ne vont pas s’attarder en plus à causer avec nous ! Nous ne sommes apparemment assez bien pour eux. Ils reviendront à l’occasion des élections. Ils reviennent toujours pour les élections.

 

Solidarité avec le peuple Haïtien sans le soutien des Aeschlimann

haiti 3La ville a aussi manifesté sa solidarité envers les haîtiens durant ce mois de Janvier. C’était un temps fort de notre commune que le concert de soutien au peuple haïtien organisé dans notre ville le 20 janvier. Monsieur et madame Aeschlimann ont choisi de briller par leur absence en ce moment de communion municipale. Nos concitoyens Haïtiens n’ont pas eu la chance d’apercevoir leur député, ni leur conseillère régionale, ni leurs conseillers généraux. Une indélicatesse incompréhensible quand on sait le nombre de personnes ayant bousculé leur agenda pour être présentes. Mais l’opposition doit probablement jauger la douleur de nos concitoyens à l’aune du nombre de carte d’électeurs qu’ils détiennent !

Un merci spécial à tous ses artistes asniérois (Rugaï sur la photo) qui ont accepté gratuitement de se produire pour manifester la solidarité de la ville avec les haïtiens de notre commune et à mon ami Claude Arini, conseiller municipal au développement culturel, qui a su les mobiliser aussi rapidement.

 

Aeschlimann en cireur de pompe en chef du prince Jean, fils de Sarkozy

La veille pourtant, toute l’opposition au grand complet, avec le renfort des villes voisines et d’au-delà, s’était retrouvée pour ses vœux autour d’un gamin inculte de 23 ans, jeune papa sans emploi dont le seul mérite est d’être le fils de son père. Il en va ainsi de l’UMP asniéroise, dont le chef putatif, autrefois proche du père, se fait valet du fils pour reconquérir les faveurs de son géniteur. Tragique destin quand l’histoire se joue de vous avec force humiliation sans aucune garantie de vous sortir de la déconfiture. Que tant de courbettes aient eu pour résultat un lumbago qui a empêché l’ancien couple « édilique » de venir soutenir les haïtiens, on pourrait en accepter l’hypothèse par charité chrétienne.

 

Les socialistes eux n’ont pas eu besoin de faire venir un héritier sans mérite pour remplir la salle de l’ancien tribunal pour les vœux de la section.

 voeu ps

Photo prise de loin avec mon portable. Il y avait trop de monde pour que je puisse m'approcher/

 

Manifestation contre la violence: les Aeschlimann encore absents.

Mais par quelle raison expliquer que les asniérois qui souffrent soient à nouveau abandonnés par leur député pourtant en pleine forme ? Je l’ai constaté de mes propres yeux puisqu’une cérémonie nous a réunis au quartier Bac le matin même peu avant la manifestation prévue de 11h30.

Près de 300 Asniérois et Gennevillois sont venus dire leur ras le bol des faits de violence sporadique qui agitent les Hauts d’Asnières et le quartier du Luth à Gennevilliers. Autour des deux maires et du député Muzeau, ils sont venus réclamer une fois de plus leur droit légitime de vivre en paix dans leurs cités. Cette souffrance persistante, infligée à des populations déjà fragiles, par un gouvernement dont la politique de sécurité ne cesse de montrer ses limites de manière de plus en plus tragique, cette souffrance-là non plus n’a pas eu droit aux égards de notre député, pas davantage de son épouse qui ambitionne de renouveler son mandat régionale, même pas notre conseillère générale. Décidément, ces gens ne nous aiment pas.

Mais on se passera très bien de leur attention quand ils nous rendront les mandats que nous leur avions confiés pour nous défendre. Puisqu’ils rechignent à nous soutenir, ils devront le moment venu nous rendre leurs mandats pour que nous les confiions à ceux qui sont prêts à se battre pour nous.

 

Ainsi s’achève et se résume ce mois de janvier : Asnières se rassemble et  se mobilise de mieux en mieux en l’absence des Aeschlimann. C’est dans doute une bonne nouvelle après tout !

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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 12:51

Ce samedi 30 janvier 2010 à 11h30, les élus d’Asnières et de Gennevilliers ont rendez-vous avec leurs populations respectives au métro Les  Courtilles pour une manifestation contre la violence qui agite les deux villes de part et d’autres du boulevard Coubertin. Il ne s’agit pas d’une parade pour se faire plaisir. Il est question d’une action légitime et nécessaire.

Asniérois et Gennevillois, nous entendons tous porter un même et unique message : notre refus de voir nos quartiers transformés en terrain d’affrontement entre les jeunes de  nos villes.

L’abandon territorial dont nous sommes victimes de la part des forces de sécurité doit être dénoncé. Nous devons soutenir nos élus dans leur demande maintes fois réitérées d’une présence à demeure des forces de l’ordre. Nous en avons assez de voir la police débouler chez nous sirènes hurlantes et obsédantes chaque fois que la situation se dégrade. Nous n’en pouvons de ces déploiements de force aussi spectaculaires que sporadiques, chaque fois que nous sommes confrontés aux débordements  de bandes violentes où la bêtise et l’inconscience s’ajoutent au désœuvrement et à la mauvaise éducation pour répandre la terreur sure leur passage.

Nous ne demandons rien qui ne nous soit pas dû : la tranquillité et la liberté d’aller et venir sans rien craindre pour nos enfants et notre peau.

Le communiqué  de la mairie est ici

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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 18:45

Habitants des Hauts d'Asnières, vous qui partagez ce vivant quartier des Hautrs d'Asnières avec Sébastien Piétrasanta, moi-même, trois autres de ses adjoints et de nombreux conseillers municipaux de la majorité comme de l'opposition,   à la veille des festivités des 13 et 14 juillet, notre maire, et toute la municipalité ont souhaité vous adresser un courrier  par ma voix.

Le courrier que je vous ai adressé est ici.


Les esprits chagrins, les mauvaises langues, ceux qui hier se sont détournés de notre quartier et aujourd'hui veulent se faire ses meilleurs défenseurs sont à nouveau à l'œuvre.

Trait d'Union se met en quatre pour les habitants. Et assèche par la même occasion la gorge des médisants.

La piscine à un euro se déroule sans heurt dans la joie et l'entente des familles venues de toute la ville. Cela désespère ceux qui étaient prêts à entonner la complainte éternelle des âmes charitables soucieuses du bien être de notre pauvre quartier avec leurs larmes de crocodile habituelles.

La grande et belle association du Conseil des familles des Freycinets a organisé hier sa fête annuelle du village. Une belle fête, malgré les difficultés d'organisation qu'ils ont dû surmonter bien malgré eux. Là aussi, tout s'est bien passé dans l'entente et la cohésion : enfants jeunes, adultes et séniors, tous ensemble pour leur quartier.

Cela peut durer. Cela doit durer. N'en déplaise à ceux qui ne s'intéressent à nous que quand ça va mal.


Alors les 13 et 14 juillet, faisons la fête tous ensemble. Donnons-nous rendez-vous au Parc Robinson. Asniérois tous, Asnérois ensemble pour une même et unique fête.

Nous rejetons l'ostracisme qui nous a frappés des années durant. Des années pendant lesquelles, dans une générosité hypocrite, on nous a tenus éloignés du reste des asniérois, confinés dans notre quartier, distraits par des "pétaraderies" artificieuses pendant que la fête, la vraie, se jouait ailleurs.

Faisons la fête ensemble. Faisons vraiment la fête. Ne laissons aucune provocation de quelque sorte nous détourner de cela.


Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : mairie d'asnières
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