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  • : Le blog de GOMEZ FELICIANO
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  • : Je m'appelle Féliciano Gomez. Engagé depuis toujours, allergique aux injustices et aux mensonges. Depuis 2008, maire adjoint d'Asnières, délégué aux quartiers des Hauts d'Asnières, à la politique de la ville et à la lutte contre les discriminations. Je vous propose ici, avec humour souvent et justesse toujours, les humeurs et réflexions d'un citoyen d'Asnières et d'un militant politique et associatif.
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Sarkozy

Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 14:04

Le retour du marteau.

J’avais remisé mon marteau, renoncé à enfoncer le clou plus loin, surtout qu’il commençait à s’enfoncer dans la boue nauséabonde des affaires (Karachi, fadettes, des amis mis en examens, des juges proches épinglés, le chef des renseignements mis en cause…) On ne peut taper sur un clou enfoncé dans la boue sans s’éclabousser un peu de cette saleté-là. Je m’étais résolu, la mort dans l’âme, à détourner le martellement de mes mots sur d’autres têtes. Je croyais, naïve espérance, que la bête, humiliée par ses échecs à répétition, finirait par découvrir l’humilité, la vraie, celle qui intelligemment nous renseigne sur nos limites, celle qui utilement nous pousse à explorer des horizons nouveaux en nous détournant de nous-même pour écouter les autres.

Mais voici que le Petit-Homme-Qui-Nous-Gouverne se remet à l’agitation. Voici qu’il, se met en tête de résoudre tous les problèmes qu’il a aggravé ou contribué à aggraver depuis bientôt dix années. Car nous ne devrons jamais oublier que c’est depuis 10ans que nous subissons l’activisme compulsif de cet homme qui ne sait rien entendre d’autre que ce qu’il dit lui-même et ceux qui disent la même chose que lui.


Même s'il s'agit de taper sur un clou rouillé.

Il promet à nouveau d’agir et de réformer jusqu’aux derniers jours de son quinquennat. C’est cette agitation nouvelle qui me fait décrocher à nouveau mon marteau, même si mon humeur est plus à la tronçonneuse.  L’expérience nous a appris que chaque promesse sarkoziste est une menace pour notre pays. Les promesses qu’il réalise sont une catastrophe. Celles qu’il se dépêche d’oublier ne tardent pas à être remplacées par de nouvelles. L’heure vient, et elle est déjà là, où une comptabilité rigoureuse de ses méfaits sera tenue.

Monsieur a réuni en ses salons la France syndicale en son ensemble. Entre un Ferrero Rocher et un thé, il a promis s’attaqué comme jamais au chômage. Il a annoncé quelques mesurettes et en promet d’autres pour la fin du mois. Et le peuple est prié de s’ébahir devant ce nouvel exploit du verbe créateur de notre tout puissant petit chef. Mais celui qui parle beaucoup court toujours le risque d’en dire trop. Sarkozy s’était déjà condamné. En voici la preuve.

 Fort heureusement, cet engagement de Sarkozy, il ne lui appartient pas de le tenir. C'est à nous de réaliser ses voeux. Pour une fois, et cette fois seulement, je vous exhorte à faire ce que Sarkozy vous demande. Sanctionnez-le!

Comme il était au commencement...

Au commencement était l’agitation. ET à la fin de ce règne agité où tout et n’importe quoi furent faits dans un sens puis dans l’autre puis encore dans l’autre, le résultat est la ruine de notre pays. Et voici que, cynique et sans gêne, il se met à s’agiter nouveau dans la poussière où se sont abîmées toutes ses promesses de lendemain qui chante. Plus que jamais convaincu de sa puissance divine il pense relever de leurs tombeaux le cadavre de nos espoirs. Mais cette agitation nous rappelle opportunément ce que le sarkozisme n’a jamais cessé d’être : enfumage et poudre aux yeux.  Un seul mot : Dégage !

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 17:43

Le général prenait les Français pour des veaux. Je me demande si Sarko lui ne nous prend pas pour des moutons.

En regardant ses voeux aux Français, il n'y a plus de doute: il est candidat à sa propre succession. Le pire, c'est qu'il doit vraiment croire en ses propres chances. A un point qu'il ne voit plus lui-même les grosses ficelles avec lesquelles il essaie de nous embobiner.

Voici ma lecture des voeux du président. Ma manière de lui présenter les miens en retour.

 

 

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 08:46

  Une petite leçon d'histoire récente magistralement administrée par Arte ce mercredi 21 décembre.

Il paraît que cela énerve Morano. Rien pour l'énerver deux fois, regaerdez deux fois loa vidéo.

N'oubliez pas de choisir en bas à droite de l'écran, la langue de diffusion qui apparît automatiquement en allemand. A moins que vous soyez fluent en allemenad. Mais là, c'est Montebourg que vous mettrez en Rogne

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 00:01

Le conseil municipal du 10 février

Le conseil municipal de cette semaine a tenu toutes ses promesses : la nullité y a brillé de mille feux. Au moment où il est question d'adopter le plan d'action pour une ville écoresponsable, nous avons parlé sécurité. A moment où il s'est agit de débattre des orientations budgétaires, nous avons parlé sécurité. Je demande pardon aux Asniérois pour voir été figurant malgré moi dans ce mauvais film.

Dans toutes les assemblées du monde, les temps de parole sont réglementées. Dans toutes les réunions du monde, en tout cas celles dont on attend quelque chose, la parole se limite au sujet traité. Rien de tel à Asnières. La digression y est un art pratiqué avec application par certains tandis que d'autres en ont fait le ring de leurs règlements de compte mesquins. Puissent les Asniérois nous pardonner ?

Ce doit être pour l'amour du micro. La première tirade d'une certaine élue aura duré plus de 30mn. Il va falloir qu'un jour quelqu'un m'éclaire sur ce mystère qui consiste à parler longtemps quand on n'a pas grand chose à dire. Si Dieu ne tient pas rigueur à notre bourreau de cette torture qui nous est infligée à chaque CM,  j'espère qu'il saura au moins nous le compter comme pénitence en rémission de nos péchés.

Fait marquant : M. Aeschliman nous a entretenus sur la dignité d'un Conseil Municipal. Défense de rire.

 

Les cantonales s'emballent

Surveillons nos panneaux d'affichages et nos boîtes aux lettres. De nouveaux candidats vont entrer dans la danse des cantonales. En principe ce devrait être pour élever le débat dans cette dernière ligne droite. Mais nous sommes à Asnières. Vous serez un certain nombre à avoir du mal à savoir qui est qui, qui fait quoi, qui est avec qui, qui est contre qui, qui sera avec qui, qui a été avec qui... Pour compliquer les choses simple avec des positionnements simplistes, Asnières ne manque malheureuseement de politiciens talentueux !

 

Sarko bouge encore

Pendant ce temps, le locataire de l'Elysée se foutait de la France entière jeudi soir sur TF1. Le Conseil Municipal aura au moins servi à cela : me tenir hors de portée de cette autre torture. Ne nous y attardons pas. Ne jamais s'attarder sur le pas grand chose. Une nouveauté tout de même dans cette soupe tiédasse obséquieusement servie par Pernault au sommet de son art : le multiculturalisme serait un échec. Et moi qui ignorait que notre président s'y connaissait en culture ! Le voilà qui se mêle de multiculturalisme !

A la sortie de ce One Sarko Show grotesque, on sait au moins ce qui sera le thème de la prochaine campagne sarkoziste. Je vous le donne en mille : la sécurité, vous avez deviné. Vous savez maintenant pourquoi il n'est pas question pour le pouvoir en place de résoudre la question de l'insécurité. Imaginons, rêvons que Sarko ait réussi à juguler l'insécurité. De quoi parlerait-il lors de la prochaine campagne ? Pourquoi se priverait-il de son fond de commerce ? L'insécurité, c'est nous qui la vivons et c'est lui qui en vit.

 

L'UMPire

Après la pitoyable prestation du président de la République, l'UMP a embrayé dans la droite ligne de la bêtise sur laquelle elle semble avoir mis une option. Pour preuve sa campagne d'affchage actuelle contre le parti socialiste. Celui-ci n'aurait pas d'idée, mais plein de candidats. Qu'il y ait beaucoup de présidentiables au PS, c'est un fait. Que tous ne soient pas à la hauteur de la fonction qu'ils ambitionnent, cest une évidence. Après tout, qui pourrait être pire que Sarkozy ? N'est-ce pas le fait que Srako soit président qui accrédite chez le tout-venant l'idée que n'importe qui pourrait présider la République ?

A l'UMP, ils n'ont rien sinon les mêmes idées et le même candidat. Celui-ci et celles-là ont déjà conduit le pays dans la pire des impasses sociales et économiques. Mas ils n'ont pas mieux à offrir. C'est un fait constant en politique : quand on est pris en défaut de talent, on décrit les qualités de l'adversaire comme autant de défauts. Ainsi, au lieu d'avouer qu'ils ne comprennent rien au monde qui vient, qu'ils n'ont aucune arme pour y faire face et qu'ils n'entendent rien aux solutions proposées par ceux d'en face, les sarkozistes préfèrent dire que le PS n'a pas d'idée. Au lieu de reconnaître qu'ils devront supporter le président actuel comme un boulet, ils préféreront décrire l'abondance de candidatures en face comme une tare. On a les consolations que l'on peut.

 

Assignés à résidence

Surtout quand les ministres sont désormais assignés à résidence pour leurs vacances. Après le catastrophique épisode aérien qui a secoué le gouvernement Red Bull (ça leur donne donne des ailes), le chef a sorti l'une de ces armes démagogiques dont il a le secret. Les ministres devront passer leurs vacances en France. Notons au passage que pour notre président, la France est une punition. Du moins depuis qu'il la préside.

Qu'avons-nous à cirer de l'endroit où nos ministres vont passer leurs vacances ! Tout ce qu'on leur demande c'est d'honorer la France. Nos ministres ne sont pas des misérables et ne doivent pas se comporter en mendiants de luxe squattant les chambres d'hôtes des milliardaires de la planète. Notre pays a de quoi payer les vacances de son premier ministre même si cette éventualité m’écœure. Quand on émarge à plus de 20000 euros aux frais du contribuable avec maison de fonction, voitures, chauffeurs, domestiques... il est mesquin de se laisser inviter par le dictateur d'un pays dont les habitants crèvent de faim pendant que ses ressortissants ont un mal de chien pour obtenir un permis de séjour dans notre pays quand ils ont poireauté des années pour obtenir un visa.

Qu'ils aillent passer les vacances où ils veuillent. Mais qu'ils les payent, nom de Dieu ! Ils ont été augmentés comme jamais serviteur de l’État n'a été augmenté ces dernières années. Et ils ont le culot d'aller se goinfrer à l’œil dans le tiers-monde ! C'est un déshonneur pour notre pays et leur maintien en poste est un affront insupportable.

 

Après Moubarak, à qui le tour ?

La Tunisie est venue à bout de Ben Ali. L’Égypte à eu la peau du Raïs. Et tout le monde de se demander quel sera le troisième pays ? Sans doute un pays où la plus grande chaîne de télé sert la soupe au président de la République, où des millions de gens manifestent sans qu'aucun compte ne soit tenu de leurs revendications, où les ministres peuvent se compromettre sans rien craindre pour leurs carrières, où le chef de l'Etat, pour financer son parti, réunit fréquemment de riches donateurs, dont certains traitent avec l'Etat, où le chef de l'Etat rêverait de placer à terme son fils à la tête d'une riche collectivité locale pour commencer... Bien entendu, il s'agit d'un pays imaginaire.

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 22:30

Médiocrité. Ce pourrait être le mot de la semaine.

Affaissement moral

Quand on rate la grande histoire on se raccroche aux petites choses. Celles-ci sont cruelles quand elles se mettent en tête de révéler au grand jour nos médiocrités. Mme Alliot-Marie doit être en train de méditer cette amère leçon de chose que vient de lui infliger la Tunisie. La France a raté la grande histoire de la révolution tunisienne. Et la médiocrité des intérêts personnels à courte vue d’une ministre occupe nos colonnes de journaux et nos heures d’antenne. Les conséquences néfastes de cette rocambolesque affaire n’ont pas fini de ternir la gloire de l’action publique. Il est ici question de mensonge, de dissimulation et de médiocrité. Et celle qui est en cause n’est autre qu’une ministre à la remarquable longévité qui venait enfin de faire entrer son compagnon dans un gouvernement, fut-ce sur un strapontin.

Médiocrité au sommet

Oui, la République sarkozienne n’en finit pas de rabaisser la politique. Car au crash aérien de la ministre des affaires à l’étranger (plus précisément en Tunisie), il faut désormais ajouter l’attaque frontale du président lui-même contre la magistrature et la chaîne pénale de notre pays. Celui qui doit garantir la séparation des pouvoirs se sert de sa puissance pour avilir doublement le pouvoir judiciaire, une première fois en lui refusant les moyens de son indépendance  et de son bon fonctionnement, une deuxième fois en le rendant complice d’un meurtre par une accusation à peine voilée de défaillance.

Sarkozy est coutumier du fait. Se servir d’un fait divers tragique pour se mousser, c’est un plaisir qu’il ne s’est jamais refusé. Cette vampirisation de la douleur des familles est une arme dont il a usé et abusé. Il n’a jamais raté une occasion de mettre en cause les juges qui sont toujours trop laxistes. Jusqu’ici, on a mis cela sur le compte des calculs politiciens dont notre Napoléon de Neuilly a le secret. Mais cette fois la grossièreté de la charge et la médiocrité du procédé sont telles qu’il nous est impossible de ne pas penser qu’elles ont à voir avec la personne du président de la République.

Sommet de la médiocrité

Oui il y a de la médiocrité dans cette entreprise. Comme a été médiocre le ministre de l’intérieur qui a remballé fissa sa fermeture de casernes de CRS tout en affirmant qu’un tel projet n’a jamais été conçu. Il est vrai que le président en tournée hebdomadaire dans nos provinces ne pouvait prendre le risque d’une grève tentaculaire des CRS, lui qui aime tant que les lieux de ses visites soient nettoyés de toute présence non-télégénique. Oui les CRS sont des acteurs importants dans la séquence télévisuelle qui s’ouvre jusqu’au printemps 2012. Dans l’histoire de la tournée triomphale du Sarko Show à travers la France, ce n’était vraiment pas le moment de fâcher les hommes en bleu.

Et je vous parie, qu’on a encore rien vu…

Par GOMEZ FELICIANO - Publié dans : Sarkozy
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